Logo Allmyblog
Logo Allmyblog
Lien de l'article    

OEILNECROMANCIEN

Ici une histoire d'un orque nécromancien et des textes reprenant des hymnes nationaux, des chansons populaire, ou des chant de guerres modifiés en version nécromancienne.

Bonne lecture.

"Les nécromants auront la victoire par la mort."
Contacter l'auteur de ce blog

CATEGORIES
-

5 DERNIERS ARTICLES
- Révolte mortel
- Serviteur de la Mort
- J’entends la banshee
- La sombre élite
- Société type nécromancienne :
Sommaire

10 DERNIERS ARTICLES COMMENTES
- Un Homme Vert de Peur
- La Mortellaise

CALENDRIER
LunMarMerJeuVenSamDim
0102
03040506070809
10111213141516
17181920212223
24252627282930
<< Novembre >>

BLOGS FAVORIS
Ajouter oeilnecromancien à vos favoris
 Partie II Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

II : Requête

                                                          

            Arrivé devant l'entrer unique de ce bloque de métal je sentais le regard anxieux et curieux de mes apprentis rivé sur moi, je me devais point de les décevoir. Dépourvu de poignet je ne savais comment y pénètre. Par précaution un squelette alla vers la porte pour tester sa résistance. Ma surprise fut grande quand je vis la porte coulissée dans le mur à ma droite alors que mon mort-vivant se tenait à quelques pas de celle-ci. Quelle était donc cette étrange magie ? De l'intérieur aucune lumière ne filtrait, rien n'était visible sauf ce que pouvait éclairer les deux lunes. C'est-à-dire pas grand-chose, hormis que je constatai que le sol n'était pas en pavé mais du même métal gris que le rempart. Mon squelette entra et disparu dans la pénombre, si des piéges existaient alors il servira d'appât, la porte coulissante se refermant derrière lui.

Rien ne se passa. Je sentais toujours le lien magique qui m'unissait à mon squelette. Enfin la porte s'ouvrit et il ressortit indemne du bâtiment sans avoir rencontré le moindre obstacle probable. Pourtant les bruits sourds continuer d'émettre à rythme régulier, d'autre pièce devait exister que seul un être doué d'intelligence pouvait y accéder. D'un courage exemplaire, digne d'un guerrier, j’entrai en ce lieu tout en créant une boule de lumière au dessus de ma tête afin d'y voir clair à cette situation.

La porte disparue, m'isolant du groupe et une nappe de ténèbres s'abattis autour moi. Ma maîtrise de la magie brute étant peu développé, la lumière resta faible et je ne distinguai rien au delà de un mètre devant moi. Une odeur de souffre et d'acide assaillit mes narines, brûlant mes poumons sans pour autant me faire tousser. De droite à gauche nul ne trace de meuble, d'outils ou d'objet étrange, rien que moi et les ténèbres. Rien qu'un sol métallique impeccable. Je marchai droit devant moi, l'écho de mes bottes de cuir résonnant dans la pièce, à lequel je n'arrivai à mettre une dimension. Et ce qui m'effraya le plus, c'était l'interruption du son, remplacé par un calme surprenant.

Soudain je percutai une paroi invisible, m'occasionnant plus de peur que de mal, prêt à lancer des sorts d'attaque en cas de menace. Ce que j'avais percuté n'est autre qu'une immense "vitre" mot inapproprié si je puisse dire, puisque cette paroi n'était pas composée de verre mais d'une matière inconnu. Je pouvais voir au travers sans toutefois occasionner la moindre rayure avec ma dague. Je suivi cette paroi, en fit le tour et j'en conclu que c'était un immense carré impénétrable qui faisait au bas mot dans les cinq mètres de coté éloigné de deux mètres entre le mur du bâtiment. Je découvris à l'opposé de la porte une énorme plaque de métal fixé à même le mur et de mon faible éclairage je vis que des symboles y étaient gravés. C'était le premier artefact disposant d'un texte qui devait sûrement fournir une explication sur cet endroit, pensai-je et sur cette cage de "verre", d'après ce que j'en déduisis sur sa fonction. Une petite cassette se trouvait à coté du texte, fixé au mur et disposant de plusieurs symbole aussi qui semblait pourvoir s'enfoncer. Je n'osai y toucher, mon instinct et ma sagesse me mettant en garde. Me retournant vers la cage, je cherchai à percevoir ce qui pouvez bien se caché dans cet obscurité. Soudain, j'exécutai un vif bond en arrière, six lueurs vertes venaient de naître à l'intérieur de la cage de "verre" et je me précipitai vers la sortie.

Curieusement je ne sortis point, comprenant que les lueurs suivaient mes mouvements, donc prouvant qu'elles appartenaient à une créature qui peut-être était intelligente, voir connaissait le fonctionnement de ces artefacts insolites. Remis de mes émotions et l'élan de curiosité reprenant le dessus, j'en conclu que les yeux verts qui venaient d'apparaître et qui brillaient dans l'obscurité m'observait et me jugeait. Une observation angoissante mutuelle s'engagea, qui était en ma défaveur car je ne voyais aucunement le corps de la créature. Les rumeurs et les histoires étranges qu'on raconte sur ce lieu me revenaient hanter mon esprit, et de douloureux cauchemar éveillé frappèrent ma mémoire, me faisant craindre le pire.

Tout se rompit, mon cauchemar devenant réalité quand j'entendis une voix s'insinuer en mon esprit. Je mes mis à trembler involontairement et écouta la voix claire, net et aigu, n'osant y résister à ses doux susurre.

— Orque, écoute-moi. N'ai crainte de moi. Je ressens ta peur, ce qui est légitime face à l'inconnu. Des questions traversent, s'entrechoquent en ton cerveau, encombrant ton raisonnement et entraînant avec eux des songes et légende sur ce lieu. Orque, écoute moi, n'ai crainte de moi. Entend ma voix et vide ton esprit, raisonne, oublie la peur et alors on pourra discuter. Les réponses que tu cherche je les ais. Orque écoute moi, n'ai crainte de moi.

—Assez, sort de ma tête. Laisse mon esprit en paix avec lui-même, criai-je. Assez !

—Orque, écoute moi, susurra la voix. Je n'ai point d'ouï, je n’entends point les vibrations de l'air. Parle en ton cerveau. J'écoute les pensées qui naviguent en toi, elles sont confuses. Calme toi, ressaisi toi, comment pourrais-je te faire du mal alors que je suis prisonnière de cette cage.

Il me fallu un certains pour que les tremblements cesse et que mon esprit se ressaisisse.  Mes pensées redevinrent plus limpides, la peur cédant à la curiosité.

—Qui êtes vous ? Que voulez-vous ? M'empressai-je de dire avant de reformuler ces questions en mon esprit.

—Orque. Tu apprends vite, cela est bien, ton esprit est vivace. Écoute-moi orque, je suis Enos, un diminutif pour ton esprit qui est si peu développé à la psyché. Et ce que je veux, est simple : sortir de cette prison, regagner ma tendre liberté qui m'a été privée, répondit la voix.

—Je me nomme Zarok'ak, quel est ton espèce, Enos ? D’où viens-tu ? Qui …

—Doucement les questions fusent en ta tête mais tu ne pourras écouter les réponses aussi vite, lança la créature d'une voix glaçante. Je suis étrangère à cette planète, je viens d'un autre monde, situé dans un autre univers aux lois différentes aux tiennes. Et ce que je veux est évident, sortir de cette cage alors que mes ennemis m'y abandonnèrent au tourment de la faim. Que Nevra'las la ma'neraosunrd les détruise, s'enragea la voix.

—Une vive lumière s'envolant en direction des étoiles eut lieu la nuit dernière, était-ce eux ?

—Oui, Zarok'ak, ce sont eux. Ils sont partis vers un nouveau monde.

La voix émit un langage incompréhensible à mon cerveau, mais j'en déduisis que c'était des paroles peu agréables au ton que la créature employait.

—Ce sont eux qui ont construit ces bâtiments et ces étranges artefacts ?

—Tout à fait, siffla la voix. Sait-tu aussi que ce sont eux qui employèrent certains de tes congénères, ainsi que des ogres et de quelques humains pour la construction de leur magnifique demeure. Ils exploitent et asservis tous les êtres vivants qu'il rencontre. Des individus féroce et terrible, ils sont.

—Peut-être, peut-être pas. Je n'ai que ta parole Enos, point leurs avis sur ce sujet. Qui me prouve que ce ne soit toi qui es dangereux ? Ton enfermement garantit peut-être ma sécurité et à tous ceux de mon monde ? Pourquoi ne t'ont-ils point tué ?

—Oui, tu as raison, Zarok'ak susurra la voix dans les méandres de mon cerveau. Je n'ai aucune preuve à ma disposition. Rien que ma confiance que je puisse t'accorder. Zarok'ak, écoute moi, ils ne m'ont point tué car ils aiment la souffrance infliger aux autres espèce intelligente, prouvant ainsi leur domination. Dominer est leur seul but.

—Pourquoi n'ont-ils point asservis ma race, ainsi que les autres espèces douées d'intelligence de ce monde ?

—C'est simple, votre intelligence n'est pas assez développée, ils n'ont rein à craindre de vous. Pour eux, vous n'êtes que des animaux à exploiter mais ils n'ont pas eu le temps d'assujettir ton monde. Comprend tu Zarok'ak leur mentalité et leur façon de voir le monde ?

—Tu m'expliques qu'ils anéantissent toute forme de vie digne de leur intelligence et qu'ils asservissent tous les autres êtres vivants rencontrés sur leur chemin ? Mais pourquoi font-ils cela ?

—Pourquoi es-tu banni de ta tribu ? Pourquoi ne t'autorise t'on pas à étudier ta magie au sein de ton peuple ? Pourquoi est tu obliger de manger et boire ? Zarok'ak, écoute-moi. Ils ont cela en leur caractère, ces innés chez eux, et en plus la peur d'être évincé par une autre espèce les pousses toujours à aller plus loin dans leur tuerie.

            La surprise s'empara de moi, et mon inquiétude grandie, cette créature pouvait lire la moindre de mes pensées et elle avait la capacité lire en ma mémoire que pouvait-elle faire d'autre ? Pouvait-elle me manipuler ?

            —Qui me prouve que vous n'êtes pas comme eux ?

            —Rien. Je requiers seulement ton jugement et ta pitié pour gagner ma libération. Si je pouvais contrôler les esprits crois tu que je me serai enquis de bavarder avec toi Zarok'ak ? Non, bien sur que non.

            —Bien, je t'écoute, explique moi la situation. Comment es tu arrivé ici ? Je veux comprendre ce qui m'entoure.

            — Question légitime que je vais essayer de répondre aux plus juste. Orque, écoute-moi bien alors. Comme je te l'ai dis juste avant, je viens d'un autre univers, tout comme mes ennemis à qui on a donné pour nom "les Tueurs".  Mon espèce ne se donne pas de nom, tu pourras m'en donné un si tu le souhaite. Je suis arrivés sur en ton univers par les portails que tu as vu à l'extérieur, au centre de la place. Il relie les univers entre eux, menant sur la même planète dans chaque univers mais aux conditions climatiques totalement différentes et où règne diverses espèces différentes. Point d'orque au sein des autre univers.

            —Je vois, un autre plan d'existence invisible à nos yeux, par les Dieux cela ne se peut, pensai-je fortement.

            —Et pourtant cela est vrai, la preuve je suis ici, étrangère à ce monde. Mais sache que ce lieu, est invisible à tes Dieux, la magie présente ici occulte leur vision. Sache que ce sont les Tueurs qui ont construit les structures présentes ici par l'esclavage de tes congénères et ils ont aussi créé et activé les portails. Écoute-moi Zarok"ak, ils sont venu en mon monde proférant des paroles de paix. Nous les avons accueilli, transmis notre savoir et quand ils ont su tout de nous, ils nous attaquèrent pour nous exterminer. Vois tu je suis une prisonnière de guerre, oubliée dans sa prison. Toi et les tiens êtes mon ultime recours pour me sauver.

            —Terrible destin qui est le tiens, mais je ne risquerais point d’ouvrir cette prison pour le moment. Puis je savoir en quoi est faite cette cage, Enos ?

            —Ma prison est faite de plastique, matériaux impossible à fabriqué sur ce monde et qui est en plus renforcé avec ce que vous appelez du varnénium, métal qui à une excellente affinité avec la magie.

            —Je dois retourner voir mon groupe. Je vais réfléchir sur ce que tu es et si c'est une bonne décision de te libérer. Je reviendrai te dire mon verdict, n'ai crainte, Enos.

            —Zarok'ak, écoute-moi. Je comprends que tu hésites, que tu doutes. Mais ne laisse pas ta peur de l'inconnu guider ton choix.

            —Cela ne sera point le cas, d'ailleurs puis-je voir ton corps ? Car je n'aperçois que la brillance de tes six yeux, fis-je remarquer.

            —Je ne peux montrer mon corps, il te faudrait beaucoup plus de lumière pour le voir en entier. Sache que je suis plus imposant que toutes les espèces bipèdes intelligentes en ce monde. Voilà tout ce que je peux te dire. Zarok'ak écoute moi, je ne suis point une menace pour toi, ni les tiens, je ne veux que rejoindre mon monde.

            —Oui, je comprends ce que tu ressens. Je suis banni des miens.

            Les yeux verts clignèrent au moment où je pris la direction de la porte. Quand surgit une question importante en mon esprit.

            —Enos peux tu me dire qui est sortit vainqueur de cette guerre ?

    Mon espèce a vaincu les tueurs pour toujours, susurra la voix.

Sur cette ultime réponse je ressortis, la porte coulissant devant moi m'offrant un magnifique ciel étoilé, ravi de revoir les deux lunes aux pâles reflets et de m'offrir un bol d'air pure à mes poumons. Je fus ravi de mettre mes pieds hors de cette bâtisse et ainsi chassé l'odeur sulfureuse de la structure qui rongeait mes poumons. La porte se referma derrière moi, tandis qu'une multitude de question m'envahissait le cerveau. Mes apprentis étaient regroupés non loin du bâtiment, attendant de connaître ce que j'avais découvert.

 

—Elle ment ! Conclus-je.

Mes apprentis et gardes me regardèrent approuvant ma décision par des hochements de tête, d'autres restèrent de marbre. Enos, la créature m'avait expliqué les raisons de son enfermement, des circonstances qui ont fait d'elle une prisonnière mais au plus profond de moi je sentais que quelque chose clocher. Si ils étaient les vainqueurs de cette guerre pourquoi son peuple n'était pas revenu la délivrer, comment se fait-il qu'ils aient pu laisser de terrible êtres nommé, Atlantes, s'enfuir dans le cosmos capables d'anéantir d'autre peuple. De plus toutes ces paroles pouvaient être que mensonge, une vérité déformer pour m'amener à commettre l'irréparable. Si elle disait vrai alors mon devoir est de la délivrer, si elle ment alors cela risque d'être la mort pour mon groupe. Une aura de danger émane de cette créature, une puissance contenu, infime mais faisant parti intégrant de son caractère. Un de mes apprentis souleva l'idée de la questionner et de l'utiliser pour accroître notre puissance en utilisant les outils des Atlantes pour asseoir notre autorité sur la zone.

Crée un royaume nécromant au milieu du désert.

Idée forte intéressante avec des possibilités importante pour la recherche en la magie nécromancienne, cependant nous somme trop peu nombreux et trop de variable aléatoire font de cette entreprise un risque pouvant être fatal. Et qui plus est tout repose sur cette créature, Enos, si elle refuse nous devrons retourner nous cacher dans le désert du Grand Malheur. Après des minutes de silence de réflexion, j'ordonnai qu'on installe nos yourtes non loin du canyon et ordonna une vigilance accrue. Ordre qui sera respecté avec zèle vu le regard troublé et inquiet des guerriers. Puis je partis vers la bâtisse qu’avaient découverte mes apprentis, proche du canyon. Une structure recouverte de monticule de roc de la falaise, et quand j'atteignis la porte, caché par de la terre, celle-ci ne s'ouvrit point, me contraignant à essayer par la force. Tout ce que je failli provoquer à force d'insistance est un nouvel éboulement. J’abandonnai la lutte, gagna ma yourte qui venait d'être monté et ordonna à me apprentis de fouiller les lieux avant que l'aube ne se lève. Assis en tailleur, je méditais sur les événements futurs et les actions à engager, en attendant l'évaluation de mes apprentis.

—Maître nécromant, les rapports sont formels, des orques et ogres, voir des humains ont vécu et même des elfes, mais plus aucune trace d'eux à part leur demeure. Ce lieu est étrange, il en émane une puissante aura magique Que devons nous faire ? S'enquit l'apprenti.

—Reposez vous et préparez vous à mettre un plan de défense en direction du canyon, un détachement d'ogre est en approche, je pense. J'inspecterai les préparatifs avant l'aube.

            —Ce sera fait, Maître.


                                                 Signé : DarkPorq, Kévin L.M.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 11-05-2008 à 19h05



SYNDICATION
 
Fil RSS 2.0
Ajouter à NetVibes
Ajouter à Google
Ajouter à Yahoo
Ajouter à Bloglines
Ajouter à Technorati
http://www.wikio.fr
 

Liens Commerciaux
L'information à Lyon
Retrouvez toute l'actu lyonnaise 24/24h 7/7j !


Concerts
Informez-vous et réservez vos billets de concerts sur Info Concert


Festivals
Réservez vos pass festival sur Route Des Festivals .com

Votre publicité ici ?
  Blog créé le 30-12-2007 à 14h50 | Mis à jour le 03-11-2008 à 20h48 | Note : 5.50/10