Ici une histoire d'un orque nécromancien et des textes reprenant des hymnes nationaux, des chansons populaire, ou des chant de guerres modifiés en version nécromancienne.
Arrivé devant l'entrer unique de ce
bloque de métal je sentais le regard anxieux et curieux de mes apprentis rivé
sur moi, je me devais point de les décevoir. Dépourvu de poignet je ne savais
comment y pénètre. Par précaution un squelette alla vers la porte pour tester
sa résistance. Ma surprise fut grande quand je vis la porte coulissée dans le
mur à ma droite alors que mon mort-vivant se tenait à quelques pas de celle-ci.
Quelle était donc cette étrange magie ? De l'intérieur aucune lumière ne filtrait,
rien n'était visible sauf ce que pouvait éclairer les deux lunes. C'est-à-dire
pas grand-chose, hormis que je constatai que le sol n'était pas en pavé mais du
même métal gris que le rempart. Mon squelette entra et disparu dans la
pénombre, si des piéges existaient alors il servira d'appât, la porte
coulissante se refermant derrière lui.
Rien ne se passa. Je sentais toujours le lien magique qui
m'unissait à mon squelette. Enfin la porte s'ouvrit et il ressortit indemne du
bâtiment sans avoir rencontré le moindre obstacle probable. Pourtant les bruits
sourds continuer d'émettre à rythme régulier, d'autre pièce devait exister que
seul un être doué d'intelligence pouvait y accéder. D'un courage exemplaire,
digne d'un guerrier, j’entrai en ce lieu tout en créant une boule de lumière au
dessus de ma tête afin d'y voir clair à cette situation.
La porte disparue, m'isolant du groupe et une nappe de
ténèbres s'abattis autour moi. Ma maîtrise de la magie brute étant peu développé,
la lumière resta faible et je ne distinguai rien au delà de un mètre devant
moi. Une odeur de souffre et d'acide assaillit mes narines, brûlant mes poumons
sans pour autant me faire tousser. De droite à gauche nul ne trace de meuble, d'outils
ou d'objet étrange, rien que moi et les ténèbres. Rien qu'un sol métallique
impeccable. Je marchai droit devant moi, l'écho de mes bottes de cuir résonnant
dans la pièce, à lequel je n'arrivai à mettre une dimension. Et ce qui
m'effraya le plus, c'était l'interruption du son, remplacé par un calme
surprenant.
Soudain je percutai une paroi invisible, m'occasionnant
plus de peur que de mal, prêt à lancer des sorts d'attaque en cas de menace. Ce
que j'avais percuté n'est autre qu'une immense "vitre" mot
inapproprié si je puisse dire, puisque cette paroi n'était pas composée de
verre mais d'une matière inconnu. Je pouvais voir au travers sans toutefois
occasionner la moindre rayure avec ma dague. Je suivi cette paroi, en fit le
tour et j'en conclu que c'était un immense carré impénétrable qui faisait au
bas mot dans les cinq mètres de coté éloigné de deux mètres entre le mur du
bâtiment. Je découvris à l'opposé de la porte une énorme plaque de métal fixé à
même le mur et de mon faible éclairage je vis que des symboles y étaient
gravés. C'était le premier artefact disposant d'un texte qui devait sûrement
fournir une explication sur cet endroit, pensai-je et sur cette cage de
"verre", d'après ce que j'en déduisis sur sa fonction. Une petite cassette
se trouvait à coté du texte, fixé au mur et disposant de plusieurs symbole
aussi qui semblait pourvoir s'enfoncer. Je n'osai y toucher, mon instinct et ma
sagesse me mettant en garde. Me retournant vers la cage, je cherchai à
percevoir ce qui pouvez bien se caché dans cet obscurité. Soudain, j'exécutai
un vif bond en arrière, six lueurs vertes venaient de naître à l'intérieur de
la cage de "verre" et je me précipitai vers la sortie.
Curieusement je ne sortis point, comprenant que les lueurs
suivaient mes mouvements, donc prouvant qu'elles appartenaient à une créature
qui peut-être était intelligente, voir connaissait le fonctionnement de ces
artefacts insolites. Remis de mes émotions et l'élan de curiosité reprenant le
dessus, j'en conclu que les yeux verts qui venaient d'apparaître et qui brillaient
dans l'obscurité m'observait et me jugeait. Une observation angoissante
mutuelle s'engagea, qui était en ma défaveur car je ne voyais aucunement le
corps de la créature. Les rumeurs et les histoires étranges qu'on raconte sur
ce lieu me revenaient hanter mon esprit, et de douloureux cauchemar éveillé frappèrent
ma mémoire, me faisant craindre le pire.
Tout se rompit, mon cauchemar devenant réalité quand
j'entendis une voix s'insinuer en mon esprit. Je mes mis à trembler
involontairement et écouta la voix claire, net et aigu, n'osant y résister à ses
doux susurre.
— Orque, écoute-moi. N'ai crainte de moi. Je ressens ta
peur, ce qui est légitime face à l'inconnu. Des questions traversent,
s'entrechoquent en ton cerveau, encombrant ton raisonnement et entraînant avec
eux des songes et légende sur ce lieu. Orque, écoute moi, n'ai crainte de moi.
Entend ma voix et vide ton esprit, raisonne, oublie la peur et alors on pourra
discuter. Les réponses que tu cherche je les ais. Orque écoute moi, n'ai
crainte de moi.
—Assez, sort de ma tête. Laisse mon esprit en paix avec
lui-même, criai-je. Assez !
—Orque, écoute moi, susurra la voix. Je n'ai point
d'ouï, je n’entends point les vibrations de l'air. Parle en ton cerveau.
J'écoute les pensées qui naviguent en toi, elles sont confuses. Calme toi,
ressaisi toi, comment pourrais-je te faire du mal alors que je suis prisonnière
de cette cage.
Il me fallu un certains pour que les tremblements cesse et
que mon esprit se ressaisisse. Mes pensées
redevinrent plus limpides, la peur cédant à la curiosité.
—Qui êtes vous ? Que voulez-vous ? M'empressai-je de dire
avant de reformuler ces questions en mon esprit.
—Orque. Tu apprends vite, cela est bien, ton esprit est
vivace. Écoute-moi orque, je suis Enos, un diminutif pour ton esprit qui est si
peu développé à la psyché. Et ce que je veux, est simple : sortir de cette
prison, regagner ma tendre liberté qui m'a été privée, répondit la voix.
—Je me nomme Zarok'ak, quel est ton espèce, Enos ?
D’où viens-tu ? Qui …
—Doucement les questions fusent en ta tête mais tu ne
pourras écouter les réponses aussi vite, lança la créature d'une voix glaçante.
Je suis étrangère à cette planète, je viens d'un autre monde, situé dans un
autre univers aux lois différentes aux tiennes. Et ce que je veux est évident,
sortir de cette cage alors que mes ennemis m'y abandonnèrent au tourment de la
faim. Que Nevra'las la ma'neraosunrd les détruise, s'enragea la voix.
—Une vive lumière s'envolant en direction des étoiles
eut lieu la nuit dernière, était-ce eux ?
—Oui, Zarok'ak, ce sont eux. Ils sont partis vers un
nouveau monde.
La voix émit un langage incompréhensible à mon cerveau,
mais j'en déduisis que c'était des paroles peu agréables au ton que la créature
employait.
—Ce sont eux qui ont construit ces bâtiments et ces
étranges artefacts ?
—Tout à fait, siffla la voix. Sait-tu aussi que ce sont
eux qui employèrent certains de tes congénères, ainsi que des ogres et de
quelques humains pour la construction de leur magnifique demeure. Ils
exploitent et asservis tous les êtres vivants qu'il rencontre. Des individus
féroce et terrible, ils sont.
—Peut-être, peut-être pas. Je n'ai que ta parole Enos,
point leurs avis sur ce sujet. Qui me prouve que ce ne soit toi qui es
dangereux ? Ton enfermement garantit peut-être ma sécurité et à tous ceux de
mon monde ? Pourquoi ne t'ont-ils point tué ?
—Oui, tu as raison, Zarok'ak susurra la voix dans les
méandres de mon cerveau. Je n'ai aucune preuve à ma disposition. Rien que ma
confiance que je puisse t'accorder. Zarok'ak, écoute moi, ils ne m'ont point
tué car ils aiment la souffrance infliger aux autres espèce intelligente,
prouvant ainsi leur domination. Dominer est leur seul but.
—Pourquoi n'ont-ils point asservis ma race, ainsi que
les autres espèces douées d'intelligence de ce monde ?
—C'est simple, votre intelligence n'est pas assez
développée, ils n'ont rein à craindre de vous. Pour eux, vous n'êtes que des
animaux à exploiter mais ils n'ont pas eu le temps d'assujettir ton monde.
Comprend tu Zarok'ak leur mentalité et leur façon de voir le monde ?
—Tu m'expliques qu'ils anéantissent toute forme de vie digne
de leur intelligence et qu'ils asservissent tous les autres êtres vivants
rencontrés sur leur chemin ? Mais pourquoi font-ils cela ?
—Pourquoi es-tu banni de ta tribu ? Pourquoi ne
t'autorise t'on pas à étudier ta magie au sein de ton peuple ? Pourquoi
est tu obliger de manger et boire ? Zarok'ak, écoute-moi. Ils ont cela en leur
caractère, ces innés chez eux, et en plus la peur d'être évincé par une autre
espèce les pousses toujours à aller plus loin dans leur tuerie.
La surprise s'empara de moi,
et mon inquiétude grandie, cette créature pouvait lire la moindre de mes
pensées et elle avait la capacité lire en ma mémoire que pouvait-elle faire
d'autre ? Pouvait-elle me manipuler ?
—Qui me prouve que vous n'êtes
pas comme eux ?
—Rien. Je requiers seulement ton
jugement et ta pitié pour gagner ma libération. Si je pouvais contrôler les
esprits crois tu que je me serai enquis de bavarder avec toi Zarok'ak ? Non,
bien sur que non.
—Bien, je t'écoute, explique moi la
situation. Comment es tu arrivé ici ? Je veux comprendre ce qui m'entoure.
— Question légitime que je vais
essayer de répondre aux plus juste. Orque, écoute-moi bien alors. Comme je te
l'ai dis juste avant, je viens d'un autre univers, tout comme mes ennemis à qui
on a donné pour nom "les Tueurs".Mon espèce ne se donne pas de nom, tu pourras m'en donné un si tu le
souhaite. Je suis arrivés sur en ton univers par les portails que tu as vu à
l'extérieur, au centre de la place. Il relie les univers entre eux, menant sur
la même planète dans chaque univers mais aux conditions climatiques totalement
différentes et où règne diverses espèces différentes. Point d'orque au sein des
autre univers.
—Je vois, un autre plan d'existence
invisible à nos yeux, par les Dieux cela ne se peut, pensai-je fortement.
—Et pourtant cela est vrai, la
preuve je suis ici, étrangère à ce monde. Mais sache que ce lieu, est invisible
à tes Dieux, la magie présente ici occulte leur vision. Sache que ce sont les Tueurs
qui ont construit les structures présentes ici par l'esclavage de tes
congénères et ils ont aussi créé et activé les portails. Écoute-moi
Zarok"ak, ils sont venu en mon monde proférant des paroles de paix. Nous
les avons accueilli, transmis notre savoir et quand ils ont su tout de nous,
ils nous attaquèrent pour nous exterminer. Vois tu je suis une prisonnière de
guerre, oubliée dans sa prison. Toi et les tiens êtes mon ultime recours pour
me sauver.
—Terrible destin qui est le tiens,
mais je ne risquerais point d’ouvrir cette prison pour le moment. Puis je
savoir en quoi est faite cette cage, Enos ?
—Ma prison est faite de plastique,
matériaux impossible à fabriqué sur ce monde et qui est en plus renforcé avec
ce que vous appelez du varnénium, métal qui à une excellente affinité avec la
magie.
—Je dois retourner voir mon groupe.
Je vais réfléchir sur ce que tu es et si c'est une bonne décision de te
libérer. Je reviendrai te dire mon verdict, n'ai crainte, Enos.
—Zarok'ak, écoute-moi. Je comprends
que tu hésites, que tu doutes. Mais ne laisse pas ta peur de l'inconnu guider
ton choix.
—Cela ne sera point le cas,
d'ailleurs puis-je voir ton corps ? Car je n'aperçois que la brillance de tes
six yeux, fis-je remarquer.
—Je ne peux montrer mon corps, il te
faudrait beaucoup plus de lumière pour le voir en entier. Sache que je suis
plus imposant que toutes les espèces bipèdes intelligentes en ce monde. Voilà
tout ce que je peux te dire. Zarok'ak écoute moi, je ne suis point une menace
pour toi, ni les tiens, je ne veux que rejoindre mon monde.
—Oui, je comprends ce que tu
ressens. Je suis banni des miens.
Les yeux verts clignèrent au moment
où je pris la direction de la porte. Quand surgit une question importante en
mon esprit.
—Enos peux tu me dire qui est
sortit vainqueur de cette guerre ?
—Mon espèce a vaincu les tueurs pour toujours,
susurra la voix.
Sur cette ultime réponse je ressortis, la porte coulissant
devant moi m'offrant un magnifique ciel étoilé, ravi de revoir les deux lunes
aux pâles reflets et de m'offrir un bol d'air pure à mes poumons. Je fus ravi
de mettre mes pieds hors de cette bâtisse et ainsi chassé l'odeur sulfureuse de
la structure qui rongeait mes poumons. La porte se referma derrière moi, tandis
qu'une multitude de question m'envahissait le cerveau. Mes apprentis étaient regroupés
non loin du bâtiment, attendant de connaître ce que j'avais découvert.
—Elle ment ! Conclus-je.
Mes apprentis et gardes me regardèrent approuvant ma
décision par des hochements de tête, d'autres restèrent de marbre. Enos, la
créature m'avait expliqué les raisons de son enfermement, des circonstances qui
ont fait d'elle une prisonnière mais au plus profond de moi je sentais que
quelque chose clocher. Si ils étaient les vainqueurs de cette guerre pourquoi
son peuple n'était pas revenu la délivrer, comment se fait-il qu'ils aient pu
laisser de terrible êtres nommé, Atlantes, s'enfuir dans le cosmos capables
d'anéantir d'autre peuple. De plus toutes ces paroles pouvaient être que mensonge,
une vérité déformer pour m'amener à commettre l'irréparable. Si elle disait
vrai alors mon devoir est de la délivrer, si elle ment alors cela risque d'être
la mort pour mon groupe. Une aura de danger émane de cette créature, une
puissance contenu, infime mais faisant parti intégrant de son caractère. Un de
mes apprentis souleva l'idée de la questionner et de l'utiliser pour accroître
notre puissance en utilisant les outils des Atlantes pour asseoir notre
autorité sur la zone.
Crée un royaume nécromant au milieu du désert.
Idée forte intéressante avec des possibilités importante
pour la recherche en la magie nécromancienne, cependant nous somme trop peu
nombreux et trop de variable aléatoire font de cette entreprise un risque
pouvant être fatal. Et qui plus est tout repose sur cette créature, Enos, si
elle refuse nous devrons retourner nous cacher dans le désert du Grand Malheur.
Après des minutes de silence de réflexion, j'ordonnai qu'on installe nos
yourtes non loin du canyon et ordonna une vigilance accrue. Ordre qui sera
respecté avec zèle vu le regard troublé et inquiet des guerriers. Puis je
partis vers la bâtisse qu’avaient découverte mes apprentis, proche du canyon.
Une structure recouverte de monticule de roc de la falaise, et quand
j'atteignis la porte, caché par de la terre, celle-ci ne s'ouvrit point, me
contraignant à essayer par la force. Tout ce que je failli provoquer à force
d'insistance est un nouvel éboulement. J’abandonnai la lutte, gagna ma yourte
qui venait d'être monté et ordonna à me apprentis de fouiller les lieux avant
que l'aube ne se lève. Assis en tailleur, je méditais sur les événements futurs
et les actions à engager, en attendant l'évaluation de mes apprentis.
—Maître nécromant, les rapports sont formels, des orques
et ogres, voir des humains ont vécu et même des elfes, mais plus aucune trace
d'eux à part leur demeure. Ce lieu est étrange, il en émane une puissante aura
magique Que devons nous faire ? S'enquit l'apprenti.
—Reposez vous et préparez vous à mettre un plan de défense
en direction du canyon, un détachement d'ogre est en approche, je pense. J'inspecterai
les préparatifs avant l'aube.