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OEILNECROMANCIEN

Ici une histoire d'un orque nécromancien et des textes reprenant des hymnes nationaux, des chansons populaire, ou des chant de guerres modifiés en version nécromancienne.

Bonne lecture.

"Les nécromants auront la victoire par la mort."
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III : Violence

 

—Est tu sur de toi Vorak ?

—Oui mon capitaine, un groupe d'orque est passé ici il y a moins d'une demi journée. Une vingtaine, tout au plus. Ils sont venus par l'autre canyon.

Le capitaine Ertnak, émit un grognement accompagné d'un juron. Il regarda le canyon tout autour de lui, ces parois abruptes taillées comme des crocs inciser, prêt à découper la chair. Il reposa ses yeux sur le squelette, réduit en un tas d'os noirci et se demandait qui pouvait bien avoir créé ce démon et qui osait pénétrer sur les terres ogres. Ertnak regarda derrière lui, sa centaine de soldat attendant ses instructions, prêt à marcher sur les intrus et leur ouvrir les entrailles. Il fixa de ses yeux féroces au travers de son casque le mage à coté de lui dans son ample robe vert foncé.

—Quel est cette magie, Noz'afk ? demanda Ertnak.

— Je ne pense que cela à voir avec les événements qui se déroulent sur le lointain continent Nirioum. On dit qu'une nouvelle magie a été découverte permettant au mort de marcher de nouveau parmi les Vivants.  Ceci est un blasphème à l'encontre des Dieux, cracha le mage. Mais je ne crois pas que ce soit cette magie qui est émis cette lueur dans les cieux le soir dernier. A mon avis nous avons à faire à des orques bannis qui ont aperçu cette lueur. Nous ne pouvons laisser les découvertes à ces avortons.

—Oui tu as raison, mes crois tu qu'une centaine de soldat, soutenu par une dizaine de mage et de prêtre feront l'affaire ? Face aux orques, oui mais contre ceux qui sont à l'origine de la lueur, je ne saurais dire ?

—Nous le serons quand nous serons parvenus à destination. Pas avant.

—C'est bien cela qui m'inquiète, on va droit dans une embuscade si ça se trouve. Nous n'avons pas le choix, le choix voudra un rapport, et on ne peut laisser ces pillard d'orque raflé les richesses, si yen a de cet endroit.

—Vorak, retourne en éclaireur, je veux savoir ce qui se trame là bas.

—Oui, de suite mon capitaine.

            La troupe ogre se remit en route tandis que le mage Noz'afk examiner le squelette. Il détecta une aura de magie enfouie sous le squelette et enragea. Il lança un sort d'incinération complète et alla voir de suite son capitaine.

            —Ertnak, nous avons été espionné, un puissant sort d'ouie a été lancé sur le squelette, il ne servait que d'oreille. Toute notre conversation a été entendue. L'ennemi sait que nous sommes là et que nous approchons. Nous devons être prudents, il pourrait s'avérer que ces orques soient plus dangereux que l'on n'y pense.

            Dans la sombre fin de la nuit, les deux lunes s'éclipsaient du ciel, un voile magique se dissipait des os du mort-vivant et se perdait dans les ténèbres.

Le squelette que notre maître à tous de la Nécromancie m'offrit pour mon talent, m'avait bien servi. Une fois tout contact perdu avec le sort, je sortis de ma yourte et alla voir l'accueil chaleureux que mon groupe s'apprêtai à offrir aux ogres. Je signalai à tous que peu après le lever du soleil, nous aurions de la compagnie peu réjouissante et que tous disposaient de deux heures de repos.

 

Ils arrivèrent du sud, le soleil, situé à leur droite, éclairait de ces doux rayons jaunes le visage vert pâle des ogres qui sortaient prudemment du canyon dix groupes de dix. L'éclat de leur amure acier terne était très abîmer, ils portaient un bouclier et une épée à double main humaine et avançaient en formation défensive. Le capitaine Ertnak avançant à la tête du premier groupe, il était le seul à porter un casque. Une troupe était munie d'arc situé à l'arrière, les mages et prêtres de combat évoluant parmi la formation dispersé entre eux mais restant proche des guerriers ogres. Nous étions caché, le long des falaises dans l'engorgement situé avant la place circulaire parmi les rocs éparpillés au sol regardant avancés les ogres. Mes guerriers attendaient mon ordre d'attaque. L'objectif était de tuer un maximum d'archer afin que je puisse animer une dizaine de cadavre, limite de ma puissance magique auquel j'étais confronté. Sachant qu'un corps réanimer se souvient des derniers instincts primaire de combat qu'il utilisait, un bon nécromant pouvait induire un changement dans leur technique de combat, à savoir leur donné les aptitudes suffisante pour manier tout type d'arme, voir pour certain leur donné la parole.

Les traits de mes seize guerriers fusèrent vers les archers ogre et les jeteurs de sort, une piqûre de moustique sur un serpent pensai-je, à l'instant où j'abaissai ma main. De ma position situer en retrait du futur champ de bataille je supervisai l'attaque et vit mes apprentis lancèrent des boules de magie pure sur les falaises et l'éboulement provoqué n'eut raison que d'un ogre mais disloqua un groupe en approche. Nous étions disposer de chaque coté des ogres, le capitaine Ertnak ayant dépassé notre position. Les mages ennemis créèrent un bouclier de magie pure autour des troupes tandis que les soldats levèrent leur bouclier pour se protéger des flèches. Deux archers succombèrent de suite, deux autres agonisèrent au sol. Il hurla des ordres de sa voix gutturale, et deux troupes coururent en direction des falaises sud et deux autres vers le nord. Mes guerriers tirèrent une seconde salve de flèches et un mage ogre concentré à protéger une troupe succomba de trois traits. Mes apprentis tirèrent des traits de magie pure qui se brisèrent sur les boucliers adverses. Mes guerriers jetèrent leurs arcs et ils dégainèrent leur épée, prêt à en découdre au corps à corps. Mes apprentis reculèrent vers moi se mettre à couvert, sous une les tire ennemi, l'un deux mourut, une flèche dans la gorge. Les prêtres lancèrent des sorts d'aide au combat, augmentant agilité et force à leur guerrier, les mages lançant des boules de glace, de feu et néant sur mes orques. Un des guerriers cachait derrière un rocher disparu avec celui-ci sous l'action du néant. L'un avait le bras gauche gelé et autre avait succombé par le feu. Je me devais de ressusciter les cadavres ogres de suite.

Les deux archers morts se relevèrent empoignant leur arc achever les deux blessées, à la stupéfaction des archers ogres qui cessèrent leur tire. Le corps sous les débris se releva et fonça sur un prêtre et d'un coup puissant enfonça sa lame dans le ventre. Le mage mort, la poitrine percé de trois flèche, était muni d'une dague mais n'eu le temps poignarder son confrère qui l'incinéra en un instant, l'horreur se lut dans ses yeux aussi loin que je pouvais être. Les archers ogres réagirent en tirant des traits sur les quatre zombies archer, ne faisant n'en faisant que des pelotes d'épingles. Deux autres périrent et devinrent des zombies, les autres battirent en repli vers les mages. Mes zombies archer attaquèrent les mages, et tous ceux à porter de tire en priorité. Dans la confusion d'une attaque au sein de leur formation, quelques ogres soldats moururent ainsi que deux prêtres, et les mages utilisant des boucliers magiques pour détruire les flèches.  Le mage Noz'afk rugit des ordres et en quelques secondes une pluie de magie incendia, gela et anéanti mon groupe de zombie, les réduisant en un tas de chair et d'os pitoyable, les corps s'affalant retournant au repos éternel. Les deux autres, le soldat et le mage assassiné subirent plusieurs assauts tranchants des épées à deux mains avant de se finir en morceau sanguinolent parmi les ogres.

La bataille faisait rage, mes orques étaient en difficulté, luttant à un contre deux. Les ogres étant pus fort naturellement et plus grand il ne faisait aucun doute sur l'issu du combat. Du haut de leur deux mètres cinquante, ils taillèrent, cassèrent et tuèrent faisant pleuvoir une pluie de sang sur le sol sec du désert. Ils ne restaient plus que huit guerriers orques vivants, un coup de bouclier explosa le crâne de l'un deux, répandant une gerbe de sang et de cervelle sur un ogre à coté. Cinq ogres gisaient mort et deux étaient affalé, se tenant un membre blessé, des prêtres de la guérison arrivant pour les aider et avec eux les renforts en soldat et mage. Le reste de mes orques luttait pour survivre, dans des duels féroces mais l'ennemi était supérieur, dans peu de temps ils succomberaient. Devrais-je aussi subir le même sort, et avec ma mort entraîner dans l'oubli la nécromancie, s'effaçant à jamais des terres ogre et orque. Je me devais de trouver un moyen pour qu'on n'oublie point cette magie en ces contrées. Mon dernier espoir était de libérer Enos, souhaitant qu'il m’aide à anéantir ces maudits ogres. J'ai été attiré tel un papillon par cette lueur dans le ciel et ma vie va être brûlée comme un papillon. Dans un élan je quittais ma cachette et fonça vers la cage d'Enos. Au même moment le mage Noz'alk lança un puissant sort de feu sur mes apprentis qui en avait conclu comme moi. Les malheureux périrent dans une formidable fournaise, et monta soudain une horrible odeur de brûler. Je me mis à courir plus vite, escorter par mes quatre squelettes. J'entendis le capitaine Ertnak hurler des ordres et son groupe de soldat se mis à courir au pas de course vers moi.

Je devais faire vite. Plus qu'une centaine de mètre et je pourrai me caché dans la structure quand surgit un ogre, il brandissait une arme fine et recourbée, et était vêtu d'un tenue au même couleur que les falaises. Il devait s'agir de Vortak, l'éclaireur m'empêchant d'atteindre de continuer le chemin. Qu'importe un simple projectile magique en son cœur il rejoindra l'éternel oubli. Quelle fut ma surprise de le voir résister au sort et s'avançait vers moi prêt à m'égorger, un large sourire fendant son visage vert pâle. Il devait disposer d'un artefact protecteur, et bien soit, si il veut combattre que mes squelettes s'en occupent. Je l'esquivai mais d'un subtil coup il trancha mon ample robe noire de nécromant à hauteur du ventre avant qu'il se fasse encerclé par ma garde. J'atteignis la porte et entra dans la bâtisse, le souffle haletant par le sprint et le cœur cognant tel un vacarme d'une forge naine. Je créer une sphère de magie pure pour m'éclairer. Le bruit du combat laissa place au silence du métal froid de la bâtisse. Les six yeux verts brillaient dans l'obscurité, me fixant ardemment tout en sondant mon esprit.

—Orque Zarok'ak écoute moi. Tu me sembles très agiter, ta robe est déchirée, ton cœur et ton esprit sont emplis de peur mais aussi d'espoir à mon encontre. As-tu pris une décision à mon sujet ? Es tu venu me libérer pour que je combatte tes ennemis ?

—Oui, c'est cela, Enos. Une patrouille d'une centaine d'ogre est arrivée ici, une dizaine sont morts. Toute mon équipe a été exterminée, il ne reste plus que moi en tant qu'orque. Si je te délivre jures-tu de tuer les ogres. Jures-tu de me défendre ? Jures-tu de m'avoir dit la vérité sur toi et les Tueurs ? Demandais-je en colère.

— Je ne te promets que rien d'assurer ta sûreté, d'éliminer les ogres et de te dire ce que sont les appareils des Tueurs.

— Bien, comment ouvre-t-on cette cage ?

—Au fond, se situe un panneau de contrôle, active-le en appuyant sur le symbole au fond rouge. Tu ne peux te tromper c'est le seul.

Je courus vers le fond, vis la casette au multiple symbole et appuya sur celui indiqué par Enos. J'entendis la porte s'ouvrir, et un Ertnak furieux proférait l'ordre de me capturer vivant. Ce qui se passa ensuite devint prodigieux. De vive lumière s'allumèrent au quatre coin du bâtiment métallique m'aveuglant et une voix puissante résonnait à travers parlant en une langue inconnu.

—Orque écoutez moi, compose le code pour ouvrir ma cage, appuie sur les symboles dans l'ordre que je vais t'indiquer en partant en haut à gauche. Commence par le septième, puis le huitième, ensuite le quatrième et le douzième et pour finir le premier.

Il me fallu quelques instants pour compter les symboles et les actionner dans l'ordre, essayant de contrôler ma peur. Ce qui m'intrigua, c'était pourquoi Ertnak ne se trouvait pas prêt de moi, disposé à m'arracher des informations sous la torture. Un bruit horrible de grincement métallique survint, mettant en action un mécanisme sous la surface, des vibrations résonnaient à travers la bâtisse et mon corps.

—Merci, Zarok'ak. Merci de m'avoir libéré. Orque, écoute-moi. Je vais tuer les ogres et cela fait, je te tuerai toi et je dominerai ta race, tout comme mon espèce a exterminé les Tueurs. Nous reviendrons en force finir ce qui a été commencé. Je t'ais menti sur un aspect, c'est mon espèce qui a commencée la guerre et nous avions été vaincu par l'engeance qui a créer les portails, mais sachant qu'ils sont partis de ce monde, le sang sera verser de nouveau. Tu as commis l'irréparable pour ton monde. Encore merci, susurra la voix de plaisir.

D'horreur, l'esprit confus, je me retournai pour regarder ce que j'avais libéré de sa prison. Je pouvais voir, prés de la porte, le mage Noz'alk incrédule, l'ogre Vortak du sang maculant son bras gauche et le capitaine Ertnak proférant des jurons, derrière eux des soldats ogre qui reculaient, n'osant pénétrer en ce lieu. Le toit métallique s'ouvrait en deux lentement dans un bruit infernal et le toit de "verre" glissait sur le coté droit, la cage s'enfonçant dans le sol. Mais le pire n'était autre qu'Enos, une monstruosité tout de noir, ressemblant à un insecte géant sortit des cauchemars des Dieux.

Son corps ressemblait à un gigantesque abdomen de guêpe recouvert d'une carapace de scarabée, l'extrémité se terminant par un dard, sûrement venimeux. Six pattes alignées par paire de trois aux prés du dard et aussi longues qu'un bras ogre (un mètre) soutenaient ce corps. Chacune ayant deux articulations capables de faire une rotation complète d'après la disposition tortueuse des pattes. Six ailes, d'une envergure de deux mètres, se déployaient sur le dos de l'abdomen. Six bras, long d'un mètre, eux aussi composé de deux articulations et aligné par paire de trois en haut de l'abdomen, s'agitaient et faisaient claqué une sorte de main à six crochets se terminant par une extrémité tranchante et pointu, impatient de déchiqueter de la chair. Entre la tête et l'abdomen s'étalait une sorte de long cou épais, une couche d'épiderme souple et solide composer sa morphologie, et en plissant les yeux j'aperçu à ce qui me paraissait six branchies de chaque côté. Cet être pouvait-il respirer sous l'eau ? Et pour finir dans l'horreur, la tête possédait deux paires de yeux, chacune ayant six pupilles vertes nageant, non dans du blanc comme les races de ce monde mais dans un noir absolu. Deux antennes principales s'agitaient sur ce que l'on pouvait appeler front, quatre autres plus petits situés au sommet du crâne. Toutes avaient une boule au sommet. Etait-ce le moyen de communiquer par la pensée ? Me demandais-je. La tête n'avait point d'oreille, ni d'orifice pour l'ouï et le nez, seulement une immense bouche en forme de museau au bout aplati, garni d'une rangée de croc affûté et d'une langue de caméléon se terminant par une forme ovale. La tête fit une rotation complète plusieurs fois de suite, me soulevant un haut le cœur, les yeux brillant de plaisir devant la joie du dégoût engendrer.

Je comprenais pourquoi il ne voulait que je le voie. Rien que par sa forme j'aurais refusé de le libérer; il s'était joué de moi. Il avait dû lire en mon esprit que d'autre allait venir et que face à la menace je n'aurais d'autre choix que de le libérer. Il avait attendu que les évènements se précipitent. Enos me regardait, me chuchotant des paroles de mort en attendant que s'ouvre le toit. L'ogre Noz'alk se précipita vers moi, brisant la paralysie de Vortak qui se rua à l'extérieur, le capitaine Ertnak resta paralysé par l'abjecte créature qui s'envolait dans un bruissement de mort. Enos se jeta sur l'ogre, le plaqua au sol de six bras, et elle propulsa sa langue transparente en plein coeur, transperçant le plastron et aspirant le sang goulûment directement à sa source. Un atroce hurlement déchira la vallée en cette matinée sanglante.

Le mage m'avait rejoint, m'agrippa et me jeta férocement contre le mur. À ma grande stupéfaction je me retrouvai au sol, le mur avait ouvert une porte secrète, nous nous précipitâmes dans le couloir éclairait par du verre au plafond qui diffusait une lumière blanche, abandonnant la prison à Enos, le toit finissait de s'ouvrir et la voix inconnu proférait sa tirade en continu, ce qui devait être une alerte.

                                       

                                              Signé : DarkPorq, Kévin L.M.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 11-05-2008 à 19h06



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  Blog créé le 30-12-2007 à 14h50 | Mis à jour le 23-11-2008 à 21h52 | Note : 5.50/10