Ici une histoire d'un orque nécromancien et des textes reprenant des hymnes nationaux, des chansons populaire, ou des chant de guerres modifiés en version nécromancienne.
—Oui mon capitaine, un groupe d'orque est passé ici il y a
moins d'une demi journée. Une vingtaine, tout au plus. Ils sont venus par
l'autre canyon.
Le capitaine Ertnak, émit un grognement accompagné d'un
juron. Il regarda le canyon tout autour de lui, ces parois abruptes taillées
comme des crocs inciser, prêt à découper la chair. Il reposa ses yeux sur le
squelette, réduit en un tas d'os noirci et se demandait qui pouvait bien avoir créé
ce démon et qui osait pénétrer sur les terres ogres. Ertnak regarda derrière
lui, sa centaine de soldat attendant ses instructions, prêt à marcher sur les
intrus et leur ouvrir les entrailles. Il fixa de ses yeux féroces au travers de
son casque le mage à coté de lui dans son ample robe vert foncé.
—Quel est cette magie, Noz'afk ? demanda Ertnak.
— Je ne pense que cela à voir avec les événements qui se
déroulent sur le lointain continent Nirioum. On dit qu'une nouvelle magie a été
découverte permettant au mort de marcher de nouveau parmi les Vivants.Ceci est un blasphème à l'encontre des Dieux,
cracha le mage. Mais je ne crois pas que ce soit cette magie qui est émis cette
lueur dans les cieux le soir dernier. A mon avis nous avons à faire à des
orques bannis qui ont aperçu cette lueur. Nous ne pouvons laisser les
découvertes à ces avortons.
—Oui tu as raison, mes crois tu qu'une centaine de soldat,
soutenu par une dizaine de mage et de prêtre feront l'affaire ? Face aux
orques, oui mais contre ceux qui sont à l'origine de la lueur, je ne saurais
dire ?
—Nous le serons quand nous serons parvenus à destination.
Pas avant.
—C'est bien cela qui m'inquiète, on va droit dans une
embuscade si ça se trouve. Nous n'avons pas le choix, le choix voudra un
rapport, et on ne peut laisser ces pillard d'orque raflé les richesses, si yen
a de cet endroit.
—Vorak, retourne en éclaireur, je veux savoir ce qui se trame
là bas.
—Oui, de suite mon capitaine.
La troupe ogre se remit en route tandis
que le mage Noz'afk examiner le squelette. Il détecta une aura de magie enfouie
sous le squelette et enragea. Il lança un sort d'incinération complète et alla
voir de suite son capitaine.
—Ertnak, nous avons été espionné, un
puissant sort d'ouie a été lancé sur le squelette, il ne servait que d'oreille.
Toute notre conversation a été entendue. L'ennemi sait que nous sommes là et
que nous approchons. Nous devons être prudents, il pourrait s'avérer que ces
orques soient plus dangereux que l'on n'y pense.
Dans la sombre fin de la nuit, les
deux lunes s'éclipsaient du ciel, un voile magique se dissipait des os du
mort-vivant et se perdait dans les ténèbres.
Le squelette que notre maître à tous de la Nécromancie m'offrit
pour mon talent, m'avait bien servi. Une fois tout contact perdu avec le sort,
je sortis de ma yourte et alla voir l'accueil chaleureux que mon groupe
s'apprêtai à offrir aux ogres. Je signalai à tous que peu après le lever du
soleil, nous aurions de la compagnie peu réjouissante et que tous disposaient
de deux heures de repos.
Ils arrivèrent du sud, le soleil, situé à leur droite, éclairait
de ces doux rayons jaunes le visage vert pâle des ogres qui sortaient
prudemment du canyon dix groupes de dix. L'éclat de leur amure acier terne
était très abîmer, ils portaient un bouclier et une épée à double main humaine
et avançaient en formation défensive. Le capitaine Ertnak avançant à la tête du
premier groupe, il était le seul à porter un casque. Une troupe était munie
d'arc situé à l'arrière, les mages et prêtres de combat évoluant parmi la
formation dispersé entre eux mais restant proche des guerriers ogres. Nous
étions caché, le long des falaises dans l'engorgement situé avant la place
circulaire parmi les rocs éparpillés au sol regardant avancés les ogres. Mes guerriers
attendaient mon ordre d'attaque. L'objectif était de tuer un maximum d'archer
afin que je puisse animer une dizaine de cadavre, limite de ma puissance
magique auquel j'étais confronté. Sachant qu'un corps réanimer se souvient des
derniers instincts primaire de combat qu'il utilisait, un bon nécromant pouvait
induire un changement dans leur technique de combat, à savoir leur donné les
aptitudes suffisante pour manier tout type d'arme, voir pour certain leur donné
la parole.
Les traits de mes seize guerriers fusèrent vers les archers
ogre et les jeteurs de sort, une piqûre de moustique sur un serpent pensai-je,
à l'instant où j'abaissai ma main. De ma position situer en retrait du futur
champ de bataille je supervisai l'attaque et vit mes apprentis lancèrent des
boules de magie pure sur les falaises et l'éboulement provoqué n'eut raison que
d'un ogre mais disloqua un groupe en approche. Nous étions disposer de chaque
coté des ogres, le capitaine Ertnak ayant dépassé notre position. Les mages
ennemis créèrent un bouclier de magie pure autour des troupes tandis que les soldats
levèrent leur bouclier pour se protéger des flèches. Deux archers succombèrent
de suite, deux autres agonisèrent au sol. Il hurla des ordres de sa voix
gutturale, et deux troupes coururent en direction des falaises sud et deux
autres vers le nord. Mes guerriers tirèrent une seconde salve de flèches et un
mage ogre concentré à protéger une troupe succomba de trois traits. Mes apprentis
tirèrent des traits de magie pure qui se brisèrent sur les boucliers adverses. Mes
guerriers jetèrent leurs arcs et ils dégainèrent leur épée, prêt à en découdre
au corps à corps. Mes apprentis reculèrent vers moi se mettre à couvert, sous
une les tire ennemi, l'un deux mourut, une flèche dans la gorge. Les prêtres
lancèrent des sorts d'aide au combat, augmentant agilité et force à leur
guerrier, les mages lançant des boules de glace, de feu et néant sur mes
orques. Un des guerriers cachait derrière un rocher disparu avec celui-ci sous
l'action du néant. L'un avait le bras gauche gelé et autre avait succombé par
le feu. Je me devais de ressusciter les cadavres ogres de suite.
Les deux archers morts se relevèrent empoignant leur arc
achever les deux blessées, à la stupéfaction des archers ogres qui cessèrent
leur tire. Le corps sous les débris se releva et fonça sur un prêtre et d'un
coup puissant enfonça sa lame dans le ventre. Le mage mort, la poitrine percé
de trois flèche, était muni d'une dague mais n'eu le temps poignarder son
confrère qui l'incinéra en un instant, l'horreur se lut dans ses yeux aussi
loin que je pouvais être. Les archers ogres réagirent en tirant des traits sur
les quatre zombies archer, ne faisant n'en faisant que des pelotes d'épingles.
Deux autres périrent et devinrent des zombies, les autres battirent en repli
vers les mages. Mes zombies archer attaquèrent les mages, et tous ceux à porter
de tire en priorité. Dans la confusion d'une attaque au sein de leur formation,
quelques ogres soldats moururent ainsi que deux prêtres, et les mages utilisant
des boucliers magiques pour détruire les flèches.Le mage Noz'afk rugit des ordres et en
quelques secondes une pluie de magie incendia, gela et anéanti mon groupe de
zombie, les réduisant en un tas de chair et d'os pitoyable, les corps
s'affalant retournant au repos éternel. Les deux autres, le soldat et le mage
assassiné subirent plusieurs assauts tranchants des épées à deux mains avant de
se finir en morceau sanguinolent parmi les ogres.
La bataille faisait rage, mes orques étaient en difficulté,
luttant à un contre deux. Les ogres étant pus fort naturellement et plus grand
il ne faisait aucun doute sur l'issu du combat. Du haut de leur deux mètres
cinquante, ils taillèrent, cassèrent et tuèrent faisant pleuvoir une pluie de
sang sur le sol sec du désert. Ils ne restaient plus que huit guerriers orques
vivants, un coup de bouclier explosa le crâne de l'un deux, répandant une gerbe
de sang et de cervelle sur un ogre à coté. Cinq ogres gisaient mort et deux
étaient affalé, se tenant un membre blessé, des prêtres de la guérison arrivant
pour les aider et avec eux les renforts en soldat et mage. Le reste de mes
orques luttait pour survivre, dans des duels féroces mais l'ennemi était
supérieur, dans peu de temps ils succomberaient. Devrais-je aussi subir le même
sort, et avec ma mort entraîner dans l'oubli la nécromancie, s'effaçant à
jamais des terres ogre et orque. Je me devais de trouver un moyen pour qu'on
n'oublie point cette magie en ces contrées. Mon dernier espoir était de libérer
Enos, souhaitant qu'il m’aide à anéantir ces maudits ogres. J'ai été attiré tel
un papillon par cette lueur dans le ciel et ma vie va être brûlée comme un
papillon. Dans un élan je quittais ma cachette et fonça vers la cage d'Enos. Au
même moment le mage Noz'alk lança un puissant sort de feu sur mes apprentis qui
en avait conclu comme moi. Les malheureux périrent dans une formidable
fournaise, et monta soudain une horrible odeur de brûler. Je me mis à courir
plus vite, escorter par mes quatre squelettes. J'entendis le capitaine Ertnak
hurler des ordres et son groupe de soldat se mis à courir au pas de course vers
moi.
Je devais faire vite. Plus qu'une centaine de mètre et je
pourrai me caché dans la structure quand surgit un ogre, il brandissait une
arme fine et recourbée, et était vêtu d'un tenue au même couleur que les
falaises. Il devait s'agir de Vortak, l'éclaireur m'empêchant d'atteindre de
continuer le chemin. Qu'importe un simple projectile magique en son cœur il rejoindra
l'éternel oubli. Quelle fut ma surprise de le voir résister au sort et
s'avançait vers moi prêt à m'égorger, un large sourire fendant son visage vert
pâle. Il devait disposer d'un artefact protecteur, et bien soit, si il veut
combattre que mes squelettes s'en occupent. Je l'esquivai mais d'un subtil coup
il trancha mon ample robe noire de nécromant à hauteur du ventre avant qu'il se
fasse encerclé par ma garde. J'atteignis la porte et entra dans la bâtisse, le
souffle haletant par le sprint et le cœur cognant tel un vacarme d'une forge
naine. Je créer une sphère de magie pure pour m'éclairer. Le bruit du combat
laissa place au silence du métal froid de la bâtisse. Les six yeux verts brillaient
dans l'obscurité, me fixant ardemment tout en sondant mon esprit.
—Orque Zarok'ak écoute moi. Tu me sembles très agiter,
ta robe est déchirée, ton cœur et ton esprit sont emplis de peur mais aussi
d'espoir à mon encontre. As-tu pris une décision à mon sujet ? Es tu venu
me libérer pour que je combatte tes ennemis ?
—Oui, c'est cela, Enos. Une patrouille d'une centaine
d'ogre est arrivée ici, une dizaine sont morts. Toute mon équipe a été
exterminée, il ne reste plus que moi en tant qu'orque. Si je te délivre
jures-tu de tuer les ogres. Jures-tu de me défendre ? Jures-tu de m'avoir
dit la vérité sur toi et les Tueurs ? Demandais-je en colère.
— Je ne te promets que rien d'assurer ta sûreté,
d'éliminer les ogres et de te dire ce que sont les appareils des Tueurs.
— Bien, comment ouvre-t-on cette cage ?
—Au fond, se situe un panneau de contrôle, active-le en
appuyant sur le symbole au fond rouge. Tu ne peux te tromper c'est le seul.
Je courus vers le fond, vis la casette au multiple symbole
et appuya sur celui indiqué par Enos. J'entendis la porte s'ouvrir, et un
Ertnak furieux proférait l'ordre de me capturer vivant. Ce qui se passa ensuite
devint prodigieux. De vive lumière s'allumèrent au quatre coin du bâtiment
métallique m'aveuglant et une voix puissante résonnait à travers parlant en une
langue inconnu.
—Orque écoutez moi, compose le code pour ouvrir ma cage,
appuie sur les symboles dans l'ordre que je vais t'indiquer en partant en haut
à gauche. Commence par le septième, puis le huitième, ensuite le quatrième et
le douzième et pour finir le premier.
Il me fallu quelques instants pour compter les symboles et les
actionner dans l'ordre, essayant de contrôler ma peur. Ce qui m'intrigua, c'était
pourquoi Ertnak ne se trouvait pas prêt de moi, disposé à m'arracher des
informations sous la torture. Un bruit horrible de grincement métallique
survint, mettant en action un mécanisme sous la surface, des vibrations résonnaient
à travers la bâtisse et mon corps.
—Merci, Zarok'ak. Merci de m'avoir libéré. Orque, écoute-moi.
Je vais tuer les ogres et cela fait, je te tuerai toi et je dominerai ta race,
tout comme mon espèce a exterminé les Tueurs. Nous reviendrons en force finir
ce qui a été commencé. Je t'ais menti sur un aspect, c'est mon espèce qui a
commencée la guerre et nous avions été vaincu par l'engeance qui a créer les
portails, mais sachant qu'ils sont partis de ce monde, le sang sera verser de
nouveau. Tu as commis l'irréparable pour ton monde. Encore merci, susurra la
voix de plaisir.
D'horreur, l'esprit confus, je me retournai pour regarder
ce que j'avais libéré de sa prison. Je pouvais voir, prés de la porte, le mage Noz'alk
incrédule, l'ogre Vortak du sang maculant son bras gauche et le capitaine
Ertnak proférant des jurons, derrière eux des soldats ogre qui reculaient,
n'osant pénétrer en ce lieu. Le toit métallique s'ouvrait en deux lentement
dans un bruit infernal et le toit de "verre" glissait sur le coté droit,
la cage s'enfonçant dans le sol. Mais le pire n'était autre qu'Enos, une
monstruosité tout de noir, ressemblant à un insecte géant sortit des cauchemars
des Dieux.
Son corps ressemblait à un gigantesque abdomen de guêpe
recouvert d'une carapace de scarabée, l'extrémité se terminant par un dard,
sûrement venimeux. Six pattes alignées par paire de trois aux prés du dard et
aussi longues qu'un bras ogre (un mètre) soutenaient ce corps. Chacune ayant
deux articulations capables de faire une rotation complète d'après la
disposition tortueuse des pattes. Six ailes, d'une envergure de deux mètres, se
déployaient sur le dos de l'abdomen. Six bras, long d'un mètre, eux aussi
composé de deux articulations et aligné par paire de trois en haut de
l'abdomen, s'agitaient et faisaient claqué une sorte de main à six crochets se
terminant par une extrémité tranchante et pointu, impatient de déchiqueter de
la chair. Entre la tête et l'abdomen s'étalait une sorte de long cou épais, une
couche d'épiderme souple et solide composer sa morphologie, et en plissant les
yeux j'aperçu à ce qui me paraissait six branchies de chaque côté. Cet être
pouvait-il respirer sous l'eau ? Et pour finir dans l'horreur, la tête
possédait deux paires de yeux, chacune ayant six pupilles vertes nageant, non
dans du blanc comme les races de ce monde mais dans un noir absolu. Deux antennes
principales s'agitaient sur ce que l'on pouvait appeler front, quatre autres
plus petits situés au sommet du crâne. Toutes avaient une boule au sommet.
Etait-ce le moyen de communiquer par la pensée ? Me demandais-je. La tête
n'avait point d'oreille, ni d'orifice pour l'ouï et le nez, seulement une
immense bouche en forme de museau au bout aplati, garni d'une rangée de croc affûté
et d'une langue de caméléon se terminant par une forme ovale. La tête fit une
rotation complète plusieurs fois de suite, me soulevant un haut le cœur, les
yeux brillant de plaisir devant la joie du dégoût engendrer.
Je comprenais pourquoi il ne voulait que je le voie. Rien
que par sa forme j'aurais refusé de le libérer; il s'était joué de moi. Il
avait dû lire en mon esprit que d'autre allait venir et que face à la menace je
n'aurais d'autre choix que de le libérer. Il avait attendu que les évènements se
précipitent. Enos me regardait, me chuchotant des paroles de mort en attendant
que s'ouvre le toit. L'ogre Noz'alk se précipita vers moi, brisant la paralysie
de Vortak qui se rua à l'extérieur, le capitaine Ertnak resta paralysé par
l'abjecte créature qui s'envolait dans un bruissement de mort. Enos se jeta sur
l'ogre, le plaqua au sol de six bras, et elle propulsa sa langue transparente
en plein coeur, transperçant le plastron et aspirant le sang goulûment
directement à sa source. Un atroce hurlement déchira la vallée en cette matinée
sanglante.
Le mage m'avait rejoint, m'agrippa et me jeta férocement contre le mur.
À ma grande stupéfaction je me retrouvai au sol, le mur avait ouvert une porte
secrète, nous nous précipitâmes dans le couloir éclairait par du verre au plafond
qui diffusait une lumière blanche, abandonnant la prison à Enos, le toit
finissait de s'ouvrir et la voix inconnu proférait sa tirade en continu, ce qui
devait être une alerte.