Ici une histoire d'un orque nécromancien et des textes reprenant des hymnes nationaux, des chansons populaire, ou des chant de guerres modifiés en version nécromancienne.
—Crétin d'orque, qu'as-tu fait ? Quelle est cette créature ?
Nous allons tous mourir par ta faute ! Que les Dieux te maudissent toi et ta
magie ! Cracha le mage Noz'alk auréolé d'un bouclier de magie pure, tout en
courant dans le tunnel, seul issu qu'après que la porte secrète se soit
refermé.
—Ma magie n'y est pour rien ce sont les êtres de la lueur
qui ont édifié ce lieu et tout ce qui nous entoure. Crois moi si j'avais su de
quoi elle était capable je ne l'aurais pas libéré. Vous veniez nous tuer, je
n'ai fait que de me défendre. Enos m'a dupé, répliquai-je en courant.
—Ainsi c'est la lueur de la nuit d'avant-hier qui vous as
attiré ici. Et se sont eux qui ont enfermé ce démon dans cette cage ? Que ton
engeance soit damnée à proliférer partout et à fouiner où bon leur semble. Soit
certains que tu n'en réchapperas pas, tu mourras de ma main ou de cette
créature que tu appelle Enos.
—N'insulte point mon art, ni les orques. Vous n'êtes plus
que l'ombre de vous-même depuis l'apparition des Dieux. Les humains et les
elfes ont augmentés en puissance et un jour les orques, domineront ce
continent.
Noz'alk se mit à marcher sa robe vert foncé balayant le sol
poussiéreux, tout comme ma robe noire.
—Ton art, ce que tu appelle nécromancie est un blasphème à
l'encontre des Dieux. Je devrai te tuer de suite. Soit rassurer, tant que le
démon que tu as libéré ne sera mort, tu resteras en vie, nous devons nous
aider.
J'approuvai de la tête l'idée d'une coopération, tout en
essayant d'imaginer un moyen de prendre la fuite, quand on aura tué la
créature, si on y arrivait.
—Maintenant raconte
moi ce que tu appris, orque.
—Ainsi c'est donc toi le chef, et non Ertnak. Comment se
fait-il qu'un mage aussi bon soit obliger de vagabonder dans le désert comme
entouré de soldat miséreux ? Ironisai-je.
—Et comment se fait-il qu'un orque doit de talent en magie
soit perdu en terre ogre ? Seul les orques bannis parcours nos terres pour
éviter la justice des tiens et je constate que connaissant nos noms cela est dû
au squelette espion dans le canyon. (Je hochai de la tête, confirmant ses
suspicions) Je me doute que ta magie en soit la cause et sache que je m'estime
heureux d'avoir mis fin à celle-ci sur ce continent, affirma avec fierté
Noz'alk.
—Ne rejette pas ce que tu ne connais point. Ta dévotion
aveugle ton jugement. Et t'en que je vie, la Nécromancie sera toujours présente
de ce coté-ci du monde.
—Assez, cria Noz'alk. Nous n'avons point le temps de
philosopher sur la magie. Continue d'avancer, nous devons sortir et en finir
avec ce démon insecte.
Nous continuâmes à marcher pendant plusieurs minutes, le
tunnel bifurquant plusieurs fois, enfin nous arrivâmes devant un mur d'acier et
une porte et qui se trouvai être verrouillé. Noz'alk d'une puissante boule de
magie, l'éjecta de ses gong et nous vîmes l'extérieur.
D'après le panorama qui s'offrait à nous quand nous
sortîmes, on devait se trouver tout juste à l'entrer du canyon, du coté de la
porte verrouillée sous l'amas de roche et de sable. On pouvait voir le champ de
bataille de l'affrontement entre mes orques et les ogres, les corps gisant dans
le sang et d'absurde posture. La prison n'était plus qu'amas de ruine, soit
Enos l'avait détruit, soit les mages avaient lancé toute leur magie dessus.
L'odeur des cadavres brûler se manifestait toujours mais était moins agressif
pour les narines. Plus loin on apercevait les ogres luttant contre la créature
Enos, vortak essayant d'obtenir un semblant de cohésion et d'efficacité contre
la créature. La plupart des prêtres et mages jonchés le sol. Apparemment Enos
s'en est pris d'abord à eux avant de s'attaquer au guerrier. Des dizaines de
guerrier ogre étaient mort, d'autres agonisant de leur blessure.
La tactique
employait par Enos était simple. Il volait en zigzaguant avant de faire une
attaque en piqué sur une cible. Un malheureux ou courageux ogre vola,
catapulter violemment par les puissant bras d'Enos. Sa tête heurta un roc et
explosa dans une gerbe de sang et cervelle. Un ogre fut attrapé par les bras de
la créature, la victime hurla tandis que les doigts en forme de pince lui écrasèrent
son armure et sa poitrine. Le corps sanguinolent retomba au sol, broyé. Des
coups pleuvaient sur Enos mais la plupart rebondissaient sur sa carapace noire
et de ses six pattes elle éjectait des mains les armes des ogres.
Vortak semblait dépassé, ses troupes diminuaient plus vite
que ne souffrait la créature. Déjà les deux tiers étaient soit hors d'état de
combattre ou mort. Enos disposait d'une force supérieure à la leur et ne
craignait aucunement les coups. Les ogres commencèrent à battre en retraite en
direction du canyon, n'osant se mettre à courir de peur de mourir fauché dans
le dos. Sûrement Vortak, nous avaient aperçu et renvoyait ses troupes vers les
deux seuls mages restant. Il devait avoir une idée. Vortak nous rejoignit au
pas de course. Ces soldats se cachant derrière des rocs.
—Mage Noz'alk, content de vous savoir en vie, dit-il d'une
voix guttural et essoufflé. Cette chose ne craint aucunement nos coups, seule
la magie peut l'atteindre. Les mages avant de mourir ont pus lui infliger des blessures
mineures mais en un éclair elle les a massacré.
Vortak me jeta un œil dédaigneux, froid et haineux.
—N'ai crainte il ne fera rien sa survie dépend de la notre,
il est en sursis, je te le promet, l'orque nécromant mourra, jura Noz'alk. Bien
allons affronter ce démon, faisons lui goûter le feu de la magie.
—Je cous suggère de détruire ces ailes, au sol il sera mon
mobile et plus facile à frapper pour les guerriers.
—Venez avec moi, vous servirez d'appât. Alors faites en
sorte d'avoir la magie nécessaire à pouvoir l'affronter.
D'un pas rapide, nous nous rendîmes sur le lieu de
l'affrontement. La colère bouillant en chacun de nous, moi pour avoir été trompé,
les ogres pour les pertes subis. Noz'alk jeta un puissant sort de pluie de
flamme. La zone autour d'Enos subit un assaut de feu tombant du ciel, plusieurs
boules de flamme la frappant, ses ailes prirent feu. Elle s'écrasa dans un
silence, sans le moindre cri. Les soldats ogres, poussant des cris de guerre,
se dépêchèrent de la frapper avant qu'elle sa faiblesse passagère se dissipe. Enos
se releva, positionner sur six pattes et envoya un message télépathique à tous,
empli de mort et de haine.
—Vous allez tous mourir et vous payerez pour cet
affront. Je vais me nourrir de votre sang lentement, alors préparez vous a
gémir de douleur.
Ces ailes étaient brûlées, entièrement détruite par les
flammes mais sa carapace était toujours intacte ayant résisté au choc. Une
dizaine d'ogre était sur Enos. Sa corpulence était beaucoup plus imposante,
elle les dépassait d'une bonne tête, du haut de ses trois mètres et pesant dans
les quatre cents kilo. Une masse qui se déplaçait vite, déjà cinq ogres étaient
à terres, le ventre ouvert par les pinces de ses bras, ou ils avaient des
membres cassés, parfois mis en morceau, voir la poitrine et la tête broyé. Les
cinq autres reculèrent et attendirent le reste des guerriers.
Un large cercle fit face à Enos qui ne semblait point
déconcerté par la menace. Étant muni d'une solide carapace et pouvant frapper
avec quatre paires de membres l'avantage de la force brut et de la rapidité
prévalait face au nombre. Elle toisa dédaigneusement les ogres leur lançant des
paroles de mort, de désespoir en leur crâne. Elle poussait leur esprit à
sombrer dans le désespoir afin qu'il lâche leur arme. Ce que quelques uns
firent et d'un bond prodigieux elle alla s'écraser sur un ogre apeuré plantant
son dard dans le thorax, tout en fauchant deux guerriers à proximité de ses
mains aux six doigts recourber en forme de tranchoir.
Trois ogres, au réflexe vif, abattirent leur épée à deux
mains, sur elle, l'un lui coupa un morceau de patte, le second percuta la
carapace égratignant à peine sa surface et au dernier son épée vola de ses
mains la tête partant avec. Il était stupéfiant de voir ses membres bouger et
se tordre à une vitesse ahurissante, comparaît à la masse qu'elle devait
traîner. La tournure du combat allé vite prendre fin. Les guerriers ogres se
démenaient comme des gobelins enragés, sautant et esquivant dans un chaos
indescriptibles. Enos, au centre du combat, arracha de sa bouche une tête d’où
du sang jaillit et l'avala. Moi et Noz'alk lancions des boules de magie pure,
constatant que ce sort était efficace mais pas assez puissant. Des brèches apparaissaient
dans sa carapace mais le manque de précision et les esquives d'Enos empêchaient
d'atteindre sa tête, point vitale à tout être vivant. Elle faisait preuve d'une
technique remarquable qui consistait à faucher énergiquement les jambes des
guerriers pour ensuite les finir à coup de patte ou de dard. En quelques
minutes ils ne restèrent que huit ogres indemnes et trois blessés. Elle
affichait dix membres intacts sur douze et aucunement l'ombre d'un
essoufflement.
Vartok cria un repli vers le canyon et ses falaises,
abandonnant les blessés à une mort certaine. Le temps d'y arriver au chemin qui
menait à une hypothétique chance de survit, deux ogres furent transpercé par
ses mains. Comprenant que nous tentions de nous sauver, à notre grande surprise
elle piqua un sprint à dix pattes, et elle nous bloqua la route. Vortak ne
ralenti nullement profitant du déséquilibre engendré lors d'arrêter sa course.
Il sauta et abatis furieusement son épée recourbée sur la tête de la créature,
lui tranchant les deux antennes. Un cri de douleur percuta notre esprit
cruellement. Elle projeta d'un coup de main tranchante Vartok sur une falaise
et il mourut embroché sur une sailli rocheuse, proche du mage ogre, à trois
mètres de haut. Enos, voyant Noz'alk créer un champ de magie autour de lui, elle
lui bondit d'instinct dessus. Elle me frappa quand son corps me passa au dessus,
et s'écrasa sur le bouclier magique qui résista à l'assaut, sauvant Noz'alk.
Les ogres restant allèrent aider leur chef mû par la folie, frappant les pattes
et les bras qui se mouvaient en des torsions incongrues néanmoins
prodigieusement efficaces et qui mirent fin à leur vie. Quelques instant après
il ne restait plus que, moi, Noz'alk et Enos.
—Orque Zarok'ak écoute moi. Vois les désastres, que tu
as provoqués, vois ce qui attend ton monde, chaos et mort, susurra la voix
joyeuse et en me regardant de l'une de ses paires de trois pupille verte qui
était réduite par la luminosité du jour.
La créature observa Noz'alk, et d'un coup brutal, sa langue
frappa de plein fouet le ventre, perçant le bouclier. Elle commença à aspirer
le sang qui remontait avidement en la langue translucide, qui vira au rouge.
—Vois ce qui t'attend, bientôt ton tour viendra. Je
dégusterai avec plaisir ta vie. Tu n'es rien, juste du bétail.
Il fallait que je fasse quelque chose, ma vie et la
Nécromancie étaient en jeu, je me devais de prouver que cette magie pouvait
être aussi néfaste que favorable. Tout dépend de l'utilisateur, je le devais me
le démontrer. Je voyais Noz'alk agonisait, hurlant de douleur au coté de moi,
la créature ne l'entend point, dépourvu d'oreille. C'est alors que j'eu l'idée,
ces yeux concentrer sur moi et sa proie, ne pouvait voir que je réanimai le
cadavre de Vortak, juste derrière elle. Son corps se souleva, il s'extirpa
lentement du roc qui l'avait transpercé, ses main appuyant le plus possibles
sur la sailli rocheuse. Soudain il tomba, s'écrasant au sol et ramassa
d'instinct sa lame recourbée à ses pieds. La tête d'Enos se retourna au même instant
la langue lâcha Noz'alk, et en une torsion affreuse tel une chouette, elle
contempla le zombie qui s'avançait vers elle, le regard interloqué. L'un de ses
bras transperça le cadavre à la poitrine qui riposta en tranchant le membre. Le
zombie ogre avançait un trou béant au ventre et au torse. Enos n'eu d'autre
choix que requérir toute son attention sur la menace mort vivante qui s'approchait.
L'épée du zombie fendait l'air à la recherche d'un membre à trancher.
L'inattention de la créature fut fatale pour elle. Tandis que je m'éloignais du
combat, je compris que le mage Noz'alk allait lancer un des sort les plus
dévastateurs de la magie du feu, le sacrifice. Son corps commençait à bouillir,
et une aura de magie en émanait, puissante et brûlante. Je couru comme posséder
part les ailes d'un griffon aussi loin que possible du sinistre qu'il y allait
avoir lieu.
J'entendais toujours le bruit du combat quand une
formidable explosion de feu et de magie éclata dans mon dos me projetant à terre,
une pluie de débris de roc et de poussière volait et tombait tout autour. Un
morceau me percuta le bras droit, le casant net, un autre me frappa le dos et
l'inconscience me submergea sous la douleur.
Le soleil, haut dans le ciel cognait fort, très fort, et
j'avais soif, la gorge assécher par la poussière. La toux vint et mon corps
trembla de douleur. Je n'étais pas mort, c'était cela l'essentiel. Je mis un
nomment avant de me relever, reprenant mes esprit. Je m'assis face à l'endroit
ou était la créature. Une cinquantaine de mètre plus loin, tout n'était que
dévastation. Il ne restait plus qu'amas de roche brûlante, des résidus de feu
brûlait encore là ou devait se trouver les corps des protagonistes qui ne
devaient plus être que de la chair carboniser ou des cendres. La déflagration
du sort avait entraînait une réaction en chaîne. Sur un bon kilomètre, voir
plus, l'ensemble de la falaise c'est effondrer bloquant ainsi l'entré du canyon
d'une couche épaisse de roc coupant et haut de trente mètres. Je compris que je
ne pourrai jamais sortir d'ici, surtout avec un bras cassé et un dos souffrant.
Ma vie était désormais liée à la vallée du canyon, si d'autre ogre venait il
valait mieux mourir que de subir la torture. Je retournai donc vers ma yourte
prendre du repos.
La fin de la journée arriva, ma yourte, nos sangliers, le
campement entier était dévasté. Enos avait en un battement d'aile tout détruit
avant de commettre son massacre. Il me restait assez de nourriture et d'eau
pour tenir durant une huit jours, si aucune infection ne se déclarait à mon
bras. Les huit jours me seront favorables pour une meilleure compréhension des
artefacts étrangers.
Huit jours passèrent, j'avais entrepris peu de chose vu
l'immensité du site et du peu de temps que je disposais. De plus une infection
au bras avait commencé. Mes jours étaient comptés. Je me dirigeais vers le
colossal dôme métallique au centre du rempart, et je me fixais devant la porte
que n'avais réussi à ouvrir. Après tout il fallait bien choisir un lieu ou
mourir, pensai-je. J'avais échoué dans ma quête de répandre la Nécromancie sur
ce continent, mais ma vie pourtant va prendre fin juste au devant cette porte,
mon squelette visible pour les prochains visiteurs qui essaieront de
comprendre. Car plus que tout, mon esprit ne mourra point. De ma poche de ma
robe noire, je sortis un artefact créé par notre maître, le premier d'entre
nous. Une ébauche, d'un prodigieux artefact, les tests commençaient juste au
moment où j'étais retourné vers les miens. Un des autres cadeaux que m'offrit
notre Maître, premier des nécromants et première liche.
L'artefact, un joyau aux multiples facette fait de
varnénium, et ayant une pointe en rubis qui permettait le transfert de la magie
et de l'esprit de la victime dans l'artefact. C'est ce que j'allais
expérimenter, ma confiance dévolu toujours à la nécromancie, moi le premier des
orques à l'avoir su la dompter. Pourtant je n'avais point réussi à former
d'autre nécromant orque, les seul apprentis que j'eu sont mort, tuer par ma
soif de curiosité. J'aurais du laisser cela aux ogres. Ignorer la lueur du
ciel.
Je me piquai le doigt et sombra dan l'oubli éternel des
ténèbres. Mon corps s'affala à l'ombre du dôme. L'artefact roulant de main et
tombant sur les pavés.
Un jour, je ne sais quand, la vie revint, un temps qui
avait passé et pour qui ne me sembla rien qu'un moment. Je compris que je
chassai un autre esprit et que j'accaparai un corps d'un orque. Compris aussi
devant les visages graves et des symboles affichaient sur les robes de guerre
orques, que des prêtres de la haine m'avait réanimé. J'étais entre les mains de
l'ennemi. Encore une fois pris au piége.
Ils m’interrogèrent,
me torturèrent, me remirent mon esprit dans l'artefact et me redonnèrent un
nouveau corps quand le précédant faiblissait. Puis vint après, des jours, des
années, je ne sais point qu'un humain pris le commandement. Son ambition
n'avait d'égal sa ferveur religieuse. Sa politique fut différente, il me força
à traduire la langue de ceux qui avait jadis construit ces artefacts. Ce que je
fis, il me fit parcourir la vallée, les tunnels, je vis tout. Mais aucun espoir
d'échapper à mes geôliers, ils avaient brisé ma magie, m'empêchant de m'en
servir. Je lus des livres d'histoire et je sus qu'un jour peut-être la
délivrance arriverait. Et j'eu raison, vous êtes venu, maître.
Épilogue
An
6517
—Voilà, mon histoire, aussi peu glorieuse qu'elle soit. Mes
connaissances sont toutes à votre disposition. Je ne demande qu'une seule
faveur, que vous me tuiez quand mon existence n'aura plus d'utilité à vos yeux.
Puis-je avoir la grâce de mourir de votre main ? M'enquis-je.
Il resta silencieux réfléchissant longuement, examinant mon
histoire et les conséquences qu’impliquaient ses artefacts sur ces plans. Ses
yeux vides, son crâne dépourvu de chair, ne bougeait point. Son corps cachait
par une ample robe noire, orné de fils d'or.
—Il te sera accordé le repos éternel, bien que je ne sache
l'avenir, il se peut que tu en décides autrement quand tu apprendras ce qui se
joue à l'extérieur. Le combat n'est point fini et les connaissance que tu
dispose pourra faire pencher la guerre qui se prépare en une victoire totale,
dit-il de sa voix caverneuse et sonore qui résonna dans la minuscule prison
dédiée juste à moi.
Il détruisit mes chaînes par un sort de magie pure, je le remerciais
d'avoir accepté ma requête. Puis il m'expliqua la situation tandis qu'on
marchait dans les tunnels remanié par les orques et les humains. Et quand je
franchis la porte menant à la grand place de pavé, j'aperçu des milliers de
squelette, de zombie, de goule, des centaines de nécromant, des dizaines de
gardes humains investissant les lieux et massacrant les prêtres de la haine et
leurs troupes sans le moindre scrupule.
La puissance de la Nécromancie en ça
toute splendeur.