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OEILNECROMANCIEN

Ici une histoire d'un orque nécromancien et des textes reprenant des hymnes nationaux, des chansons populaire, ou des chant de guerres modifiés en version nécromancienne.

Bonne lecture.

"Les nécromants auront la victoire par la mort."
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 Death save the Necromancy Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Death save the necromancy

(God save the queen)


Que Mort protége notre gracieuse Nécromancie,

Longue vie à notre Nécromancie,

Que Mort sauve la Nécromancie !

Garde la victorieuse,

Haineuse et saigneuse,

Que son empire soit infini,

Que Mort sauve la Nécromancie !



Signé : DarkPorq, Kévin LM

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 30-12-2007 à 15h40

 Mon Beau Zombie Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Mon beau Zombie

(Mon beau sapin)


 Mon beau zombie, roi des tombeaux

Que j'aime ton œuvre !

Quand par l'été, sang et os

Sont dépouillés de leurs chairs

Mon beau zombie, roi des tombeaux

Tu gardes ton odeur.

 

Toi que Mort planta chez tous

Au saint crépuscule,

Mon beau zombie, comme il est preux

De te voir pourrir parmi eux.

Toi que Mort planta chez tous

Obstruant de ténèbre.

 

Mon beau zombie tes vers débordants

Et leurs fidèles insectes

De la proie qui geint toujours

De la guerre et du jour.

Mon beau zombie tes vers débordants

M'offrent la vision maladive.



Signé : DarkPorq, Kévin LM

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 30-12-2007 à 15h38

 Petite mère Mort Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Petite mère morte

(Petit papa noël)


C'est la sombre nuit des Mort-vivants

Le sang étend son manteau rouge

Et les orbites abaissés vers le sol,

A genoux, les petits squelette,

Avant de pourrir les chairs,

Font une dernière tuerie.

 

Petite mère Mort

Quand tu sortiras du sol

Avec des os par milliers

N'oublie pas mon petit corps

 

Mais, avant de venir,

Il faudra bien t'équiper

Dehors tu vas avoir si chaud

C'est un peu à cause de moi

 

Il me tarde tant que la nuit se lève

Pour sentir si tu m'as amené

Toutes les belles chaires que je vois en sang

Et que je t'ai prescrites

 

Petite mère Mort

Quand tu sortiras du sol

Avec des os par milliers

N'oublie pas mon petit corps

 

 

Le marchand de cadavre est passé

Les squelettes vont faire dodo

Et tu vas pouvoir commencer

Avec ta faux sur le dos

Au son des cloches des nécropoles

Ta distribution de chaos

 

Et quand tu seras sur ton sombre destrier

Viens d'abord sur notre caveau

Je n'ai pas été tout les jours très meurtrier

Mais j'en demande clémence

 

Petite mère Mort

Quand tu sortiras du sol

Avec des os par milliers

N'oublie pas mon petit corps



Signé : DarkPorq, Kévin LM

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 30-12-2007 à 15h36

 Un Homme Vert de Peur Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Un homme vert de peur

(Une souris verte)

Un homme vert de peur

Qui courrait dans la nuit

Je l'attrape par les yeux

Je le montre à ces nécros

Ces nécros me disent :

Trempez-le dans l'acide

Trempez-le dans le souffre

Ça fera un squelette

Tout beau.

Je le mets dans un cercueil,

Il me dit : « Il fait trop calme »

Je le mets dans un ossuaire,

Il me dit : « Il fait trop misérable »

Je le mets dans une ville,

Il me fait un carnage.



Signé : DarkPorq, Kévin LM

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 30-12-2007 à 15h34

 Partie I Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Zarok'ak l'orque nécromancien

 

 

Prologue

 

An 6517

 

De ses orbites vides il me fixait, ne regardant point les chaînes qui m'entravaient les chevilles et les poignets. Non point du tout, ces orbites vides contemplaient mes yeux qui étaient fascinés par sa présence, je croyais rêver. Sa venue fût le réveil de mon avenir. Il se présenta et me demanda qui j'étais de sa voix caverneuse et sonore. Je répondis :

            —Maître, je suis Zarok'ak, premier nécromant orque, vous souvenez-vous de moi ? (Il acquiesça d'un hochement de tête) Je vous remercie d'avoir tenue en échec les prêtres de la Haine, leurs tromperies et leurs secrets m'ont tenue compagnie pendant de nombreuses années depuis mon retour à la vie. J'avais tant espérer et tant désespérer, je vous supplie de m'épargner, je ne suis qu'un humble serviteur de la nécromancie. Notre dernière rencontre remonte à quand vous étiez encore fait de chair et de sang, cela fait si longtemps... Mon respect pour vous m'est toujours… (De sa voix il m’interrompit et me dit "raconte") Oui, le temps presse. En ce cas je vais vous révéler de suite ce que je sais de ce lieu. Bien avant l'arriver des prêtres de la Haine, bien avant tous ces évènements et tout ce tumulte. Commençons par le commencement, car tout commença lors d'une nuit étoilée.

 

I : Découverte 

 

An 3015

 

En ce soir étoilé, sans nuage obscurcissant les constellations, un phénomène lumineux et intense nous observions. De notre bivouac, situé en plein territoire ogre au sein du désert du Grand Malheur, moi et mes disciples, nous pouvions discerner une lueur traversant le ciel en direction de la demeure des Dieux, qu'est le cosmos. Chose incroyable cette luminosité blanche, à l'instar des météores si fréquent dans ce désert, laissait une traînée de lumière qui partait du sol, non loin d'un amas de roc imposant. Un sourd grondement s'en suivait à la lueur qui gagnait les étoiles.

Tous nous repensions aux évènements tragiques qui s'étaient déroulé longtemps auparavant dans cette partie de la région. Quand les Dieux nous sauvèrent de la destruction du courroux céleste, lorsqu'un météore gigantesque se scinda en deux blocs réduisit en cendres le capital ogre et l'ancienne vaste prairie en un désert effroyable. Mais cela ne pouvait être le cas aujourd'hui. Était-ce un message envoyé aux Dieux, un Dieu lui-même ? À moins qu'un combat se déroulait non loin d'ici ou ceci cachait d'autres hypothèses ? Dans tous les cas si les ogres nous surprenaient en leur terre, ils en seraient certains que nous servirions leurs esclaves d'ici peu.

Les gardes formèrent un périmètre de sécurité autour de moi et de mes disciples. Deux éclaireurs partirent de suite en direction du point approximative de l'émanation de la lumière qui ne devait être à plus d'une dizaine de kilomètres Celle-ci devenait de plus en plus petite, et je pus constatait que sa vitesse était en augmentation. En quelques minutes elle disparut dans l'horizon des constellations se perdant dans les ténèbres de l'univers. La nuit fut de nouveau éclairée par les deux lunes, leurs pâle rayons éclairant le vaste désert aride et les quelques cactus parsemant la région. Rare étaient les plantes à y pousser, par endroit des fissures et crevasse se dévoilait prêt à vous engouffrer et ailleurs s'étendait de vaste étendu de dune de sables. De petits animaux vivaient et chassaient la nuit. Le jour, ils se cachaient à l'abri de la chaleur dans les rares endroits ombragés.

Nous faisions de même, marchons la nuit, dormons le jour sous nos immense yourtes, nous protégeant de l'implacables soleil et de l'aridité. Nous étions des proscrits, bannis de nos tribus respectives pour avoir tenter une nouvelle magie interdite que seuls les humains, en majorité, et de quelques elfes qui savaient l'utiliser. Cette magie n'était que rumeur, isoler, inconnu parmi les tribus. Rare étaient les orques en avoir eu connaissance, plus rare étaient les orques en avoir pu étudier le sens chez les humain et encore plus rare de pouvoir posséder la capacité à la manier. Les chefs et chamane de nos clans sentaient que cette magie était différente de la leur et bannissez tous ceux qui essayer d'apprendre l'art de la nécromancie. Ainsi le seul refuge qui nous restait le plus sur n'était autre que le désert du Grand Malheur situé sur les terres ogres.

Pour tout dire, moi Zarok'ak, j’étais le seul parmi les orques à savoir utiliser cette magie. Mes six disciples m'accompagnant, et qui auraient dû devenir chamane, n'en étaient encore loin dans leur apprentissage et je me demandai si un jour ils sauraient la manipuler. Nous avions en tout et pour tout, seize gardes composant notre escorte, des guerrier bannis pour avoir déçu la plupart du temps leur chef, et m'ayant juré fidélité. Bien entendu j'avais cinq squelettes qui composaient ma garde personnel, preuve de mon savoir et de ma puissance en la magie de la nécromancie.

Les deux éclaireurs revinrent avant l'aube, abreuvèrent leur sanglier sauvage, et me firent leur rapport. La peur et l'hébétude marqué leur visage comme si un fer rouge les avait frappé. On apprenait aux orques à cacher leur peur dés leur plus tendre enfance, et pour que des guerriers chevronnés laissent apercevoir leur frayeur, ceux qui étaient à l'origine de cette luminosité devaient être très puissants. Beaucoup de rumeur circule au sujet d'étrange individu aux pouvoirs incroyables qui vivraient dans le désert mais tous ceux qui partirent vérifié n'en revinrent jamais, accentuant la rumeur sur d'effroyable théorie. Pour certains se seraient les Dieux qui s'amuserait avec nous autres, les pauvres mortels, pour d'autre ce serait de terrifiantes créatures, ou tout simplement, que le désert avait raison des aventuriers, certains allaient jusqu'à dire que le désert lui-même serait vivant. Et pour se repaître il se nourrissait des aventuriers trop téméraires. D'autre encore disait que c'était les âmes des ogres morts lors de la chute du météore qui hantait les lieux. Quoi qu'il en soit, j'allais entraîner notre groupe vers ce lieu, la curiosité et la soif de connaissance me dévorant. Les éclaireurs me faisant part d'un vaste temple dans une cavité que seul un accès par un canyon rocailleux ancien lie d'une rivière permet d'y accéder. Je suppose que le "temple" se situe ce qui devait être jadis un lac. Aucune créature menaçante ne fut aperçue mais dans les ombres des roches une sensation de frayeur émanait des tunnels.

Nous attendîmes la fin de la journée et au crépuscule nous nous mime en route vers ce soit disant temple qui effraye tant mes éclaireurs. Après une dizaine de kilomètres parcourus le canyon rocailleux fut visible, un sombre chemin étroit qui s'engouffre dans une colline de roc et on s'y engagea le canyon parcourant plusieurs comme si nous étions avalé par le temps et l'oublie. Le canyon était constitué de pierre, de sable, de roche châtaigne coupante et qui gisait sur le sol, où chaque pas provoquait un crissement assez grinçant. Toute tentative de discrétion était bannie, si créature il y avait ici, alors elles étaient déjà au courant de notre présence. De terrible pointe rocailleuse parsemé les hauteurs du canyon, comme si nous étions des puces sur le dos d'un hérisson, nous cachant presque le ciel étoilé, les pâles rayons orangé indiquant la venu de la nuit. Par endroit, où les pics gisaient au sol, on pouvait apercevoir magnifiquement la nuit ainsi que d'admirable bloc de roc et pointe agressant les cieux. Dureté, froideur et beauté protégeait ce chemin, seul accès qui n'est autre que le canyon et se risqué à une escalade dans ce dédale de roc n'était pas envisageable. Un de mes disciples remarqua une bifurcation dans un recoin sombre. Pour plus de sûreté je laissé un de mes squelette en guise de garde, si d'autres décidé de venir on en serait averti.

Il fallu trois heure de marche pour atteindre l'entré du lieu si inquiétant et terrifiant que décrivait mes éclaireurs. Les deux mêmes éclaireurs partirent en reconnaissance vérifier si il n'y avait pas de présence hostile. D’où j'étais, je ne pouvais apercevoir q'une simple zone caillouteuse que menait la fin du canyon, et de surcroît elle n'est pas très grande et nulle fondation de créature en vue. Ils signalèrent que tout allé bien et je m'empressai de parcourir le demi kilomètre qui me séparait de ce lieu qui m'était caché. Quand mon groupe atteignit enfin la sortie du canyon, sur notre gauche, à l'ouest plus précisément, une immense zone concave percuta mes yeux. D'un bout à l'autre on pouvait facilement déduire un diamètre d'une douzaine de kilomètre. En faite le sol lui-même servait de référence, au pied des pourtours abrupts rocheux, faisant office de falaise tranchante haut de trente mètres et au recoin sombre, se situait des débris de sédiment, de sable et de pierre. Et plus on avançait vers le centre de la zone plus mon groupe distinguait une place en pavé circulaire et uniforme, faisant un diamètre d'une dizaine de kilomètre. Ce lieu était surchargé de magie brute, indétectable de l'extérieur dans le canyon mais omniprésente à l'intérieur. Une idée me frappa subitement l'esprit. Cette zone concave et vaste ne fut autrefois point un lac, mais le lieu où l'une des deux parties de la roche céleste vint frapper une verdoyante prairie pour la transformer en un désert de malheur. J'avais trouvé et atteint l'emplacement qui marqua la fin de l'apogée ogre et le début du chaos en leur société.

La concavité du sol pierreux au premier abord a été remplacée par un espace parfait. Les pavées provenaient des falaises environnantes, des carrières étaient visible au nord, à l'opposé du canyon. Des structures en forme cylindrique mais assez aplatie fixé en un socle rectangulaire étaient disposées circulairement autour d'un imposant rempart gris en un alliage de métaux inconnu, enfermer je ne sais quel mystère. Deux portes majestueuses d'un bleu acier, l'une au nord l'autre au sud, ouvrait l'accès au centre de la place. Trois structures plus imposantes hors de la place de pavée étaient construites, une au sud ouest, bâtiment sans fenêtre  au toit plat surplombé d'une haute barre en acier terminer par une boule, objet étrange qui me semblait fort inutile. Le bâtiment au nord-ouest était détruit, tout n'était plus qu’amas de débris éparpillé autour des deux murs peu intacts restant, tandis que le troisième bâtiment situé à l'est restait indemne. C'était un grand édifice rectangulaire, haut de cinq mètre, constitué du même alliage que l'imposant rempart gris et il ne dévoilait qu'une unique porte. Ici et là, les recoins sombres abritaient quelques bâtiments plus petits, la plupart détruit récemment et d'autre encore intact. Ces bâtiments ressemblaient à des habitations ou des lieux de stockage mais ne représenter pas une importance vitale, de plus ils étaient construits de matériaux connus des orques. D'autres orques ou ogres se sont peut-être installé ici pour étudier ces artefact, voir même des humains, engeance démoniaque qui met son nez inlassablement dans chaque recoin de votre vie et voulant tout contrôler. Mais alors si c'était le cas, que sont ils devenu ?

            Je me dirigeais vers la porte sud du rempart, son bleu acier usé par le temps mais point rouillé, afin de percer les mystères que cachait la structure en métaux gris. Ma main caressa sa surface et je fus stupéfait que la porte soit dépourvue de motif et qu'elle soit aussi lisse et douce que du verre. Je fis une légère pression dessus et elle s'ouvrit légèrement, délicatement et sans le moindre bruit. Je fis quelque pas et sous le ciel éclairé des deux lunes, je vis cinq édifices intimidants et majestueux environné d'une place au dallage de roc venant des falaises des alentours. La bâtisse centrale n'était autre qu'un immense dôme gris métallique, où de fine bande bleuâtre parcourait sa surface telle une toile d'araignée. Son diamètre faisait bien facilement cinq cent mètres, et elle était aussi étonnante qu'une arène minotaure dégageant une aura de mystère et e puissance. A sa base, on apercevait une porte que menait un tracé rectiligne jaune à ma position. D'autres tracés, cette fois rouge, allait en direction des quatre autres bâtisses situé au nord-ouest, nord-est, sud-ouest et sud-est distant d'au moins un kilomètre dôme centrale. Ces bâtisses n'étaient autres que d'immense arche métallique, composée du métal gris inconnu. Comme pour le dôme un entrelacement de bande bleuâtre parcourait ces arches. A quoi pouvait servir ceci dans un endroit confiné et perdu de tout ? Est-ce les portes menant à la demeure des Dieux ?  Ou de sombre artefact créer par des sorciers, disparu depuis lors dans l'oubli ? Sont-ils des vestiges des anciennes cités ogres qui sombrèrent dans l'oublie lors du Grand malheur ? Ce qui est certains est que les cinq monuments semblaient intacts et qu'il me faudra un certains pour comprendre les mystères que recèle ce lieu ainsi que son histoire. Et un apprenti me fit remarquer qu'aucune poussière ne salissait les pavés aussi bien qu'à l'intérieur des remparts que à l'extérieur

            L'un de mes apprentis m'appela et je sursautai du fait que mon esprit était perdu dans la contemplation du lieu. Il me signala qu’une porte bleue-acier avait était découverte fixé à la roche. Je supposai que cette porte menait sûrement à un réseau de tunnel et qui devait certainement s'étendre sous nos pieds.

Je partis de suite constater si ma théorie était exacte. Devant moi se dressait une porte bleue-acier identique à celle des remparts et qui était impossible à ouvrir. Elle paraissait être scellée de l'intérieur. Pendant que je pestais contre le fait de n'avoir aucun mage au sein de mon groupe, un bruit sourd et résonant parcouru tout la vallée. Une vive inquiétude parcourue l'ensemble de mon groupe devant ce son, qui semblait émanait de la terre. La peur que ce soit une troupe ogre ou pire encore, enfla en notre esprit. Un second son résonna aussi puissant que le précédant, mais cette fois l'un des gardes indiqua son origine. Sa provenance n'était autre que le bâtiment situé à l'est pourvu d'une unique entrer. Voyant l'anxiété sur les visages de ses si fiers orques apeurés par les légende et rumeur de ce lieu que mon devoir fût d'allé inspectait moi même cette bâtisse et savoir d’où provenait se son qui se répéter de manière régulier. Le devoir d'un chef est de montrer ses capacité face à l'inconnu, et qui plus est si celui-ci est le plus apte à survivre à cette dîtes inconnu. Ma magie m'assurant une puissance et protection supérieur aux épées et hache des guerriers cependant si je faisais preuve de faiblesse mon autorité risquait de faire voler en éclat ce groupe venant de diverse tribu. Il serait regrettable que l'unique orque nécromancien meure sans avoir la connaissance de ce lieu, qui plus est mettant fin au développement de cette magie parmi les orques.



Signé : DarkPorq Kévin L.M.

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  Blog créé le 30-12-2007 à 14h50 | Mis à jour le 18-11-2009 à 22h52 | Note : 3.25/10