Ici une histoire d'un orque nécromancien et des textes reprenant des hymnes nationaux, des chansons populaire, ou des chant de guerres modifiés en version nécromancienne.
De ses orbites vides il me fixait, ne regardant point les
chaînes qui m'entravaient les chevilles et les poignets. Non point du tout, ces
orbites vides contemplaient mes yeux qui étaient fascinés par sa présence, je
croyais rêver. Sa venue fût le réveil de mon avenir. Il se présenta et me
demanda qui j'étais de sa voix caverneuse et sonore. Je répondis :
—Maître, je suis Zarok'ak, premier
nécromant orque, vous souvenez-vous de moi ? (Il acquiesça d'un hochement de
tête) Je vous remercie d'avoir tenue en échec les prêtres de la Haine, leurs
tromperies et leurs secrets m'ont tenue compagnie pendant de nombreuses années
depuis mon retour à la vie. J'avais tant espérer et tant désespérer, je vous
supplie de m'épargner, je ne suis qu'un humble serviteur de la nécromancie.
Notre dernière rencontre remonte à quand vous étiez encore fait de chair et de
sang, cela fait si longtemps... Mon respect pour vous m'est toujours… (De sa
voix il m’interrompit et me dit "raconte") Oui, le temps presse. En
ce cas je vais vous révéler de suite ce que je sais de ce lieu. Bien avant
l'arriver des prêtres de la Haine, bien avant tous ces évènements et tout ce
tumulte. Commençons par le commencement, car tout commença lors d'une nuit
étoilée.
I : Découverte
An 3015
En ce soir étoilé, sans nuage obscurcissant les
constellations, un phénomène lumineux et intense nous observions. De notre bivouac,
situé en plein territoire ogre au sein du désert du Grand Malheur, moi et mes
disciples, nous pouvions discerner une lueur traversant le ciel en direction de
la demeure des Dieux, qu'est le cosmos. Chose incroyable cette luminosité blanche,
à l'instar des météores si fréquent dans ce désert, laissait une traînée de
lumière qui partait du sol, non loin d'un amas de roc imposant. Un sourd grondement
s'en suivait à la lueur qui gagnait les étoiles.
Tous nous repensions aux évènements tragiques qui s'étaient
déroulé longtemps auparavant dans cette partie de la région. Quand les Dieux
nous sauvèrent de la destruction du courroux céleste, lorsqu'un météore
gigantesque se scinda en deux blocs réduisit en cendres le capital ogre et l'ancienne
vaste prairie en un désert effroyable. Mais cela ne pouvait être le cas
aujourd'hui. Était-ce un message envoyé aux Dieux, un Dieu lui-même ? À
moins qu'un combat se déroulait non loin d'ici ou ceci cachait d'autres hypothèses
? Dans tous les cas si les ogres nous surprenaient en leur terre, ils en
seraient certains que nous servirions leurs esclaves d'ici peu.
Les gardes formèrent un périmètre de sécurité autour de moi
et de mes disciples. Deux éclaireurs partirent de suite en direction du point
approximative de l'émanation de la lumière qui ne devait être à plus d'une
dizaine de kilomètres Celle-ci devenait de plus en plus petite, et je pus
constatait que sa vitesse était en augmentation. En quelques minutes elle
disparut dans l'horizon des constellations se perdant dans les ténèbres de
l'univers. La nuit fut de nouveau éclairée par les deux lunes, leurs pâle
rayons éclairant le vaste désert aride et les quelques cactus parsemant la
région. Rare étaient les plantes à y pousser, par endroit des fissures et crevasse
se dévoilait prêt à vous engouffrer et ailleurs s'étendait de vaste étendu de
dune de sables. De petits animaux vivaient et chassaient la nuit. Le jour, ils
se cachaient à l'abri de la chaleur dans les rares endroits ombragés.
Nous faisions de même, marchons la nuit, dormons le jour
sous nos immense yourtes, nous protégeant de l'implacables soleil et de
l'aridité. Nous étions des proscrits, bannis de nos tribus respectives pour
avoir tenter une nouvelle magie interdite que seuls les humains, en majorité,
et de quelques elfes qui savaient l'utiliser. Cette magie n'était que rumeur,
isoler, inconnu parmi les tribus. Rare étaient les orques en avoir eu
connaissance, plus rare étaient les orques en avoir pu étudier le sens chez les
humain et encore plus rare de pouvoir posséder la capacité à la manier. Les
chefs et chamane de nos clans sentaient que cette magie était différente de la
leur et bannissez tous ceux qui essayer d'apprendre l'art de la nécromancie.
Ainsi le seul refuge qui nous restait le plus sur n'était autre que le désert
du Grand Malheur situé sur les terres ogres.
Pour tout dire, moi Zarok'ak, j’étais le seul parmi les
orques à savoir utiliser cette magie. Mes six disciples m'accompagnant, et qui
auraient dû devenir chamane, n'en étaient encore loin dans leur apprentissage
et je me demandai si un jour ils sauraient la manipuler. Nous avions en tout et
pour tout, seize gardes composant notre escorte, des guerrier bannis pour avoir
déçu la plupart du temps leur chef, et m'ayant juré fidélité. Bien entendu j'avais
cinq squelettes qui composaient ma garde personnel, preuve de mon savoir et de
ma puissance en la magie de la nécromancie.
Les deux éclaireurs revinrent avant l'aube, abreuvèrent leur
sanglier sauvage, et me firent leur rapport. La peur et l'hébétude marqué leur
visage comme si un fer rouge les avait frappé. On apprenait aux orques à cacher
leur peur dés leur plus tendre enfance, et pour que des guerriers chevronnés laissent
apercevoir leur frayeur, ceux qui étaient à l'origine de cette luminosité devaient
être très puissants. Beaucoup de rumeur circule au sujet d'étrange individu aux
pouvoirs incroyables qui vivraient dans le désert mais tous ceux qui partirent vérifié
n'en revinrent jamais, accentuant la rumeur sur d'effroyable théorie. Pour
certains se seraient les Dieux qui s'amuserait avec nous autres, les pauvres
mortels, pour d'autre ce serait de terrifiantes créatures, ou tout simplement,
que le désert avait raison des aventuriers, certains allaient jusqu'à dire que
le désert lui-même serait vivant. Et pour se repaître il se nourrissait des
aventuriers trop téméraires. D'autre encore disait que c'était les âmes des
ogres morts lors de la chute du météore qui hantait les lieux. Quoi qu'il en
soit, j'allais entraîner notre groupe vers ce lieu, la curiosité et la soif de
connaissance me dévorant. Les éclaireurs me faisant part d'un vaste temple dans
une cavité que seul un accès par un canyon rocailleux ancien lie d'une rivière
permet d'y accéder. Je suppose que le "temple" se situe ce qui devait
être jadis un lac. Aucune créature menaçante ne fut aperçue mais dans les
ombres des roches une sensation de frayeur émanait des tunnels.
Nous attendîmes la fin de la journée et au crépuscule nous
nous mime en route vers ce soit disant temple qui effraye tant mes éclaireurs.
Après une dizaine de kilomètres parcourus le canyon rocailleux fut visible, un
sombre chemin étroit qui s'engouffre dans une colline de roc et on s'y engagea
le canyon parcourant plusieurs comme si nous étions avalé par le temps et
l'oublie. Le canyon était constitué de pierre, de sable, de roche châtaigne
coupante et qui gisait sur le sol, où chaque pas provoquait un crissement assez
grinçant. Toute tentative de discrétion était bannie, si créature il y avait
ici, alors elles étaient déjà au courant de notre présence. De terrible pointe
rocailleuse parsemé les hauteurs du canyon, comme si nous étions des puces sur
le dos d'un hérisson, nous cachant presque le ciel étoilé, les pâles rayons
orangé indiquant la venu de la nuit. Par endroit, où les pics gisaient au sol,
on pouvait apercevoir magnifiquement la nuit ainsi que d'admirable bloc de roc
et pointe agressant les cieux. Dureté, froideur et beauté protégeait ce chemin,
seul accès qui n'est autre que le canyon et se risqué à une escalade dans ce dédale
de roc n'était pas envisageable. Un de mes disciples remarqua une bifurcation
dans un recoin sombre. Pour plus de sûreté je laissé un de mes squelette en
guise de garde, si d'autres décidé de venir on en serait averti.
Il fallu trois heure de marche pour atteindre l'entré du
lieu si inquiétant et terrifiant que décrivait mes éclaireurs. Les deux mêmes éclaireurs
partirent en reconnaissance vérifier si il n'y avait pas de présence hostile. D’où
j'étais, je ne pouvais apercevoir q'une simple zone caillouteuse que menait la
fin du canyon, et de surcroît elle n'est pas très grande et nulle fondation de
créature en vue. Ils signalèrent que tout allé bien et je m'empressai de
parcourir le demi kilomètre qui me séparait de ce lieu qui m'était caché. Quand
mon groupe atteignit enfin la sortie du canyon, sur notre gauche, à l'ouest
plus précisément, une immense zone concave percuta mes yeux. D'un bout à
l'autre on pouvait facilement déduire un diamètre d'une douzaine de kilomètre.
En faite le sol lui-même servait de référence, au pied des pourtours abrupts
rocheux, faisant office de falaise tranchante haut de trente mètres et au
recoin sombre, se situait des débris de sédiment, de sable et de pierre. Et
plus on avançait vers le centre de la zone plus mon groupe distinguait une
place en pavé circulaire et uniforme, faisant un diamètre d'une dizaine de
kilomètre. Ce lieu était surchargé de magie brute, indétectable de l'extérieur
dans le canyon mais omniprésente à l'intérieur. Une idée me frappa subitement
l'esprit. Cette zone concave et vaste ne fut autrefois point un lac, mais le
lieu où l'une des deux parties de la roche céleste vint frapper une verdoyante
prairie pour la transformer en un désert de malheur. J'avais trouvé et atteint
l'emplacement qui marqua la fin de l'apogée ogre et le début du chaos en leur
société.
La concavité du sol pierreux au premier abord a été remplacée
par un espace parfait. Les pavées provenaient des falaises environnantes, des carrières
étaient visible au nord, à l'opposé du canyon. Des structures en forme
cylindrique mais assez aplatie fixé en un socle rectangulaire étaient disposées
circulairement autour d'un imposant rempart gris en un alliage de métaux inconnu,
enfermer je ne sais quel mystère. Deux portes majestueuses d'un bleu acier,
l'une au nord l'autre au sud, ouvrait l'accès au centre de la place. Trois
structures plus imposantes hors de la place de pavée étaient construites, une
au sud ouest, bâtiment sans fenêtreau
toit plat surplombé d'une haute barre en acier terminer par une boule, objet
étrange qui me semblait fort inutile. Le bâtiment au nord-ouest était détruit,
tout n'était plus qu’amas de débris éparpillé autour des deux murs peu intacts
restant, tandis que le troisième bâtiment situé à l'est restait indemne.
C'était un grand édifice rectangulaire, haut de cinq mètre, constitué du même
alliage que l'imposant rempart gris et il ne dévoilait qu'une unique porte. Ici
et là, les recoins sombres abritaient quelques bâtiments plus petits, la
plupart détruit récemment et d'autre encore intact. Ces bâtiments ressemblaient
à des habitations ou des lieux de stockage mais ne représenter pas une
importance vitale, de plus ils étaient construits de matériaux connus des
orques. D'autres orques ou ogres se sont peut-être installé ici pour étudier
ces artefact, voir même des humains, engeance démoniaque qui met son nez
inlassablement dans chaque recoin de votre vie et voulant tout contrôler. Mais
alors si c'était le cas, que sont ils devenu ?
Je me dirigeais vers la porte sud du
rempart, son bleu acier usé par le temps mais point rouillé, afin de percer les
mystères que cachait la structure en métaux gris. Ma main caressa sa surface et
je fus stupéfait que la porte soit dépourvue de motif et qu'elle soit aussi lisse
et douce que du verre. Je fis une légère pression dessus et elle s'ouvrit
légèrement, délicatement et sans le moindre bruit. Je fis quelque pas et sous
le ciel éclairé des deux lunes, je vis cinq édifices intimidants et majestueux
environné d'une place au dallage de roc venant des falaises des alentours. La bâtisse
centrale n'était autre qu'un immense dôme gris métallique, où de fine bande
bleuâtre parcourait sa surface telle une toile d'araignée. Son diamètre faisait
bien facilement cinq cent mètres, et elle était aussi étonnante qu'une arène
minotaure dégageant une aura de mystère et e puissance. A sa base, on
apercevait une porte que menait un tracé rectiligne jaune à ma position. D'autres
tracés, cette fois rouge, allait en direction des quatre autres bâtisses situé
au nord-ouest, nord-est, sud-ouest et sud-est distant d'au moins un kilomètre
dôme centrale. Ces bâtisses n'étaient autres que d'immense arche métallique, composée
du métal gris inconnu. Comme pour le dôme un entrelacement de bande bleuâtre
parcourait ces arches. A quoi pouvait servir ceci dans un endroit confiné et
perdu de tout ? Est-ce les portes menant à la demeure des
Dieux ?Ou de sombre artefact créer
par des sorciers, disparu depuis lors dans l'oubli ? Sont-ils des vestiges des
anciennes cités ogres qui sombrèrent dans l'oublie lors du Grand malheur ?
Ce qui est certains est que les cinq monuments semblaient intacts et qu'il me
faudra un certains pour comprendre les mystères que recèle ce lieu ainsi que
son histoire. Et un apprenti me fit remarquer qu'aucune poussière ne salissait
les pavés aussi bien qu'à l'intérieur des remparts que à l'extérieur
L'un de mes apprentis m'appela et je
sursautai du fait que mon esprit était perdu dans la contemplation du lieu. Il
me signala qu’une porte bleue-acier avait était découverte fixé à la roche. Je
supposai que cette porte menait sûrement à un réseau de tunnel et qui devait
certainement s'étendre sous nos pieds.
Je partis de suite constater si ma théorie était exacte. Devant
moi se dressait une porte bleue-acier identique à celle des remparts et qui
était impossible à ouvrir. Elle paraissait être scellée de l'intérieur. Pendant
que je pestais contre le fait de n'avoir aucun mage au sein de mon groupe, un
bruit sourd et résonant parcouru tout la vallée. Une vive inquiétude parcourue
l'ensemble de mon groupe devant ce son, qui semblait émanait de la terre. La
peur que ce soit une troupe ogre ou pire encore, enfla en notre esprit. Un
second son résonna aussi puissant que le précédant, mais cette fois l'un des
gardes indiqua son origine. Sa provenance n'était autre que le bâtiment situé à
l'est pourvu d'une unique entrer. Voyant l'anxiété sur les visages de ses si
fiers orques apeurés par les légende et rumeur de ce lieu que mon devoir fût
d'allé inspectait moi même cette bâtisse et savoir d’où provenait se son qui se
répéter de manière régulier. Le devoir d'un chef est de montrer ses capacité
face à l'inconnu, et qui plus est si celui-ci est le plus apte à survivre à
cette dîtes inconnu. Ma magie m'assurant une puissance et protection supérieur aux
épées et hache des guerriers cependant si je faisais preuve de faiblesse mon
autorité risquait de faire voler en éclat ce groupe venant de diverse tribu. Il
serait regrettable que l'unique orque nécromancien meure sans avoir la
connaissance de ce lieu, qui plus est mettant fin au développement de cette
magie parmi les orques.