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OEILNECROMANCIEN

Ici une histoire d'un orque nécromancien et des textes reprenant des hymnes nationaux, des chansons populaire, ou des chant de guerres modifiés en version nécromancienne.

Bonne lecture.

"Les nécromants auront la victoire par la mort."
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II : Requête

                                                          

            Arrivé devant l'entrer unique de ce bloque de métal je sentais le regard anxieux et curieux de mes apprentis rivé sur moi, je me devais point de les décevoir. Dépourvu de poignet je ne savais comment y pénètre. Par précaution un squelette alla vers la porte pour tester sa résistance. Ma surprise fut grande quand je vis la porte coulissée dans le mur à ma droite alors que mon mort-vivant se tenait à quelques pas de celle-ci. Quelle était donc cette étrange magie ? De l'intérieur aucune lumière ne filtrait, rien n'était visible sauf ce que pouvait éclairer les deux lunes. C'est-à-dire pas grand-chose, hormis que je constatai que le sol n'était pas en pavé mais du même métal gris que le rempart. Mon squelette entra et disparu dans la pénombre, si des piéges existaient alors il servira d'appât, la porte coulissante se refermant derrière lui.

Rien ne se passa. Je sentais toujours le lien magique qui m'unissait à mon squelette. Enfin la porte s'ouvrit et il ressortit indemne du bâtiment sans avoir rencontré le moindre obstacle probable. Pourtant les bruits sourds continuer d'émettre à rythme régulier, d'autre pièce devait exister que seul un être doué d'intelligence pouvait y accéder. D'un courage exemplaire, digne d'un guerrier, j’entrai en ce lieu tout en créant une boule de lumière au dessus de ma tête afin d'y voir clair à cette situation.

La porte disparue, m'isolant du groupe et une nappe de ténèbres s'abattis autour moi. Ma maîtrise de la magie brute étant peu développé, la lumière resta faible et je ne distinguai rien au delà de un mètre devant moi. Une odeur de souffre et d'acide assaillit mes narines, brûlant mes poumons sans pour autant me faire tousser. De droite à gauche nul ne trace de meuble, d'outils ou d'objet étrange, rien que moi et les ténèbres. Rien qu'un sol métallique impeccable. Je marchai droit devant moi, l'écho de mes bottes de cuir résonnant dans la pièce, à lequel je n'arrivai à mettre une dimension. Et ce qui m'effraya le plus, c'était l'interruption du son, remplacé par un calme surprenant.

Soudain je percutai une paroi invisible, m'occasionnant plus de peur que de mal, prêt à lancer des sorts d'attaque en cas de menace. Ce que j'avais percuté n'est autre qu'une immense "vitre" mot inapproprié si je puisse dire, puisque cette paroi n'était pas composée de verre mais d'une matière inconnu. Je pouvais voir au travers sans toutefois occasionner la moindre rayure avec ma dague. Je suivi cette paroi, en fit le tour et j'en conclu que c'était un immense carré impénétrable qui faisait au bas mot dans les cinq mètres de coté éloigné de deux mètres entre le mur du bâtiment. Je découvris à l'opposé de la porte une énorme plaque de métal fixé à même le mur et de mon faible éclairage je vis que des symboles y étaient gravés. C'était le premier artefact disposant d'un texte qui devait sûrement fournir une explication sur cet endroit, pensai-je et sur cette cage de "verre", d'après ce que j'en déduisis sur sa fonction. Une petite cassette se trouvait à coté du texte, fixé au mur et disposant de plusieurs symbole aussi qui semblait pourvoir s'enfoncer. Je n'osai y toucher, mon instinct et ma sagesse me mettant en garde. Me retournant vers la cage, je cherchai à percevoir ce qui pouvez bien se caché dans cet obscurité. Soudain, j'exécutai un vif bond en arrière, six lueurs vertes venaient de naître à l'intérieur de la cage de "verre" et je me précipitai vers la sortie.

Curieusement je ne sortis point, comprenant que les lueurs suivaient mes mouvements, donc prouvant qu'elles appartenaient à une créature qui peut-être était intelligente, voir connaissait le fonctionnement de ces artefacts insolites. Remis de mes émotions et l'élan de curiosité reprenant le dessus, j'en conclu que les yeux verts qui venaient d'apparaître et qui brillaient dans l'obscurité m'observait et me jugeait. Une observation angoissante mutuelle s'engagea, qui était en ma défaveur car je ne voyais aucunement le corps de la créature. Les rumeurs et les histoires étranges qu'on raconte sur ce lieu me revenaient hanter mon esprit, et de douloureux cauchemar éveillé frappèrent ma mémoire, me faisant craindre le pire.

Tout se rompit, mon cauchemar devenant réalité quand j'entendis une voix s'insinuer en mon esprit. Je mes mis à trembler involontairement et écouta la voix claire, net et aigu, n'osant y résister à ses doux susurre.

— Orque, écoute-moi. N'ai crainte de moi. Je ressens ta peur, ce qui est légitime face à l'inconnu. Des questions traversent, s'entrechoquent en ton cerveau, encombrant ton raisonnement et entraînant avec eux des songes et légende sur ce lieu. Orque, écoute moi, n'ai crainte de moi. Entend ma voix et vide ton esprit, raisonne, oublie la peur et alors on pourra discuter. Les réponses que tu cherche je les ais. Orque écoute moi, n'ai crainte de moi.

—Assez, sort de ma tête. Laisse mon esprit en paix avec lui-même, criai-je. Assez !

—Orque, écoute moi, susurra la voix. Je n'ai point d'ouï, je n’entends point les vibrations de l'air. Parle en ton cerveau. J'écoute les pensées qui naviguent en toi, elles sont confuses. Calme toi, ressaisi toi, comment pourrais-je te faire du mal alors que je suis prisonnière de cette cage.

Il me fallu un certains pour que les tremblements cesse et que mon esprit se ressaisisse.  Mes pensées redevinrent plus limpides, la peur cédant à la curiosité.

—Qui êtes vous ? Que voulez-vous ? M'empressai-je de dire avant de reformuler ces questions en mon esprit.

—Orque. Tu apprends vite, cela est bien, ton esprit est vivace. Écoute-moi orque, je suis Enos, un diminutif pour ton esprit qui est si peu développé à la psyché. Et ce que je veux, est simple : sortir de cette prison, regagner ma tendre liberté qui m'a été privée, répondit la voix.

—Je me nomme Zarok'ak, quel est ton espèce, Enos ? D’où viens-tu ? Qui …

—Doucement les questions fusent en ta tête mais tu ne pourras écouter les réponses aussi vite, lança la créature d'une voix glaçante. Je suis étrangère à cette planète, je viens d'un autre monde, situé dans un autre univers aux lois différentes aux tiennes. Et ce que je veux est évident, sortir de cette cage alors que mes ennemis m'y abandonnèrent au tourment de la faim. Que Nevra'las la ma'neraosunrd les détruise, s'enragea la voix.

—Une vive lumière s'envolant en direction des étoiles eut lieu la nuit dernière, était-ce eux ?

—Oui, Zarok'ak, ce sont eux. Ils sont partis vers un nouveau monde.

La voix émit un langage incompréhensible à mon cerveau, mais j'en déduisis que c'était des paroles peu agréables au ton que la créature employait.

—Ce sont eux qui ont construit ces bâtiments et ces étranges artefacts ?

—Tout à fait, siffla la voix. Sait-tu aussi que ce sont eux qui employèrent certains de tes congénères, ainsi que des ogres et de quelques humains pour la construction de leur magnifique demeure. Ils exploitent et asservis tous les êtres vivants qu'il rencontre. Des individus féroce et terrible, ils sont.

—Peut-être, peut-être pas. Je n'ai que ta parole Enos, point leurs avis sur ce sujet. Qui me prouve que ce ne soit toi qui es dangereux ? Ton enfermement garantit peut-être ma sécurité et à tous ceux de mon monde ? Pourquoi ne t'ont-ils point tué ?

—Oui, tu as raison, Zarok'ak susurra la voix dans les méandres de mon cerveau. Je n'ai aucune preuve à ma disposition. Rien que ma confiance que je puisse t'accorder. Zarok'ak, écoute moi, ils ne m'ont point tué car ils aiment la souffrance infliger aux autres espèce intelligente, prouvant ainsi leur domination. Dominer est leur seul but.

—Pourquoi n'ont-ils point asservis ma race, ainsi que les autres espèces douées d'intelligence de ce monde ?

—C'est simple, votre intelligence n'est pas assez développée, ils n'ont rein à craindre de vous. Pour eux, vous n'êtes que des animaux à exploiter mais ils n'ont pas eu le temps d'assujettir ton monde. Comprend tu Zarok'ak leur mentalité et leur façon de voir le monde ?

—Tu m'expliques qu'ils anéantissent toute forme de vie digne de leur intelligence et qu'ils asservissent tous les autres êtres vivants rencontrés sur leur chemin ? Mais pourquoi font-ils cela ?

—Pourquoi es-tu banni de ta tribu ? Pourquoi ne t'autorise t'on pas à étudier ta magie au sein de ton peuple ? Pourquoi est tu obliger de manger et boire ? Zarok'ak, écoute-moi. Ils ont cela en leur caractère, ces innés chez eux, et en plus la peur d'être évincé par une autre espèce les pousses toujours à aller plus loin dans leur tuerie.

            La surprise s'empara de moi, et mon inquiétude grandie, cette créature pouvait lire la moindre de mes pensées et elle avait la capacité lire en ma mémoire que pouvait-elle faire d'autre ? Pouvait-elle me manipuler ?

            —Qui me prouve que vous n'êtes pas comme eux ?

            —Rien. Je requiers seulement ton jugement et ta pitié pour gagner ma libération. Si je pouvais contrôler les esprits crois tu que je me serai enquis de bavarder avec toi Zarok'ak ? Non, bien sur que non.

            —Bien, je t'écoute, explique moi la situation. Comment es tu arrivé ici ? Je veux comprendre ce qui m'entoure.

            — Question légitime que je vais essayer de répondre aux plus juste. Orque, écoute-moi bien alors. Comme je te l'ai dis juste avant, je viens d'un autre univers, tout comme mes ennemis à qui on a donné pour nom "les Tueurs".  Mon espèce ne se donne pas de nom, tu pourras m'en donné un si tu le souhaite. Je suis arrivés sur en ton univers par les portails que tu as vu à l'extérieur, au centre de la place. Il relie les univers entre eux, menant sur la même planète dans chaque univers mais aux conditions climatiques totalement différentes et où règne diverses espèces différentes. Point d'orque au sein des autre univers.

            —Je vois, un autre plan d'existence invisible à nos yeux, par les Dieux cela ne se peut, pensai-je fortement.

            —Et pourtant cela est vrai, la preuve je suis ici, étrangère à ce monde. Mais sache que ce lieu, est invisible à tes Dieux, la magie présente ici occulte leur vision. Sache que ce sont les Tueurs qui ont construit les structures présentes ici par l'esclavage de tes congénères et ils ont aussi créé et activé les portails. Écoute-moi Zarok"ak, ils sont venu en mon monde proférant des paroles de paix. Nous les avons accueilli, transmis notre savoir et quand ils ont su tout de nous, ils nous attaquèrent pour nous exterminer. Vois tu je suis une prisonnière de guerre, oubliée dans sa prison. Toi et les tiens êtes mon ultime recours pour me sauver.

            —Terrible destin qui est le tiens, mais je ne risquerais point d’ouvrir cette prison pour le moment. Puis je savoir en quoi est faite cette cage, Enos ?

            —Ma prison est faite de plastique, matériaux impossible à fabriqué sur ce monde et qui est en plus renforcé avec ce que vous appelez du varnénium, métal qui à une excellente affinité avec la magie.

            —Je dois retourner voir mon groupe. Je vais réfléchir sur ce que tu es et si c'est une bonne décision de te libérer. Je reviendrai te dire mon verdict, n'ai crainte, Enos.

            —Zarok'ak, écoute-moi. Je comprends que tu hésites, que tu doutes. Mais ne laisse pas ta peur de l'inconnu guider ton choix.

            —Cela ne sera point le cas, d'ailleurs puis-je voir ton corps ? Car je n'aperçois que la brillance de tes six yeux, fis-je remarquer.

            —Je ne peux montrer mon corps, il te faudrait beaucoup plus de lumière pour le voir en entier. Sache que je suis plus imposant que toutes les espèces bipèdes intelligentes en ce monde. Voilà tout ce que je peux te dire. Zarok'ak écoute moi, je ne suis point une menace pour toi, ni les tiens, je ne veux que rejoindre mon monde.

            —Oui, je comprends ce que tu ressens. Je suis banni des miens.

            Les yeux verts clignèrent au moment où je pris la direction de la porte. Quand surgit une question importante en mon esprit.

            —Enos peux tu me dire qui est sortit vainqueur de cette guerre ?

    Mon espèce a vaincu les tueurs pour toujours, susurra la voix.

Sur cette ultime réponse je ressortis, la porte coulissant devant moi m'offrant un magnifique ciel étoilé, ravi de revoir les deux lunes aux pâles reflets et de m'offrir un bol d'air pure à mes poumons. Je fus ravi de mettre mes pieds hors de cette bâtisse et ainsi chassé l'odeur sulfureuse de la structure qui rongeait mes poumons. La porte se referma derrière moi, tandis qu'une multitude de question m'envahissait le cerveau. Mes apprentis étaient regroupés non loin du bâtiment, attendant de connaître ce que j'avais découvert.

 

—Elle ment ! Conclus-je.

Mes apprentis et gardes me regardèrent approuvant ma décision par des hochements de tête, d'autres restèrent de marbre. Enos, la créature m'avait expliqué les raisons de son enfermement, des circonstances qui ont fait d'elle une prisonnière mais au plus profond de moi je sentais que quelque chose clocher. Si ils étaient les vainqueurs de cette guerre pourquoi son peuple n'était pas revenu la délivrer, comment se fait-il qu'ils aient pu laisser de terrible êtres nommé, Atlantes, s'enfuir dans le cosmos capables d'anéantir d'autre peuple. De plus toutes ces paroles pouvaient être que mensonge, une vérité déformer pour m'amener à commettre l'irréparable. Si elle disait vrai alors mon devoir est de la délivrer, si elle ment alors cela risque d'être la mort pour mon groupe. Une aura de danger émane de cette créature, une puissance contenu, infime mais faisant parti intégrant de son caractère. Un de mes apprentis souleva l'idée de la questionner et de l'utiliser pour accroître notre puissance en utilisant les outils des Atlantes pour asseoir notre autorité sur la zone.

Crée un royaume nécromant au milieu du désert.

Idée forte intéressante avec des possibilités importante pour la recherche en la magie nécromancienne, cependant nous somme trop peu nombreux et trop de variable aléatoire font de cette entreprise un risque pouvant être fatal. Et qui plus est tout repose sur cette créature, Enos, si elle refuse nous devrons retourner nous cacher dans le désert du Grand Malheur. Après des minutes de silence de réflexion, j'ordonnai qu'on installe nos yourtes non loin du canyon et ordonna une vigilance accrue. Ordre qui sera respecté avec zèle vu le regard troublé et inquiet des guerriers. Puis je partis vers la bâtisse qu’avaient découverte mes apprentis, proche du canyon. Une structure recouverte de monticule de roc de la falaise, et quand j'atteignis la porte, caché par de la terre, celle-ci ne s'ouvrit point, me contraignant à essayer par la force. Tout ce que je failli provoquer à force d'insistance est un nouvel éboulement. J’abandonnai la lutte, gagna ma yourte qui venait d'être monté et ordonna à me apprentis de fouiller les lieux avant que l'aube ne se lève. Assis en tailleur, je méditais sur les événements futurs et les actions à engager, en attendant l'évaluation de mes apprentis.

—Maître nécromant, les rapports sont formels, des orques et ogres, voir des humains ont vécu et même des elfes, mais plus aucune trace d'eux à part leur demeure. Ce lieu est étrange, il en émane une puissante aura magique Que devons nous faire ? S'enquit l'apprenti.

—Reposez vous et préparez vous à mettre un plan de défense en direction du canyon, un détachement d'ogre est en approche, je pense. J'inspecterai les préparatifs avant l'aube.

            —Ce sera fait, Maître.


                                                 Signé : DarkPorq, Kévin L.M.

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 Partie III Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

III : Violence

 

—Est tu sur de toi Vorak ?

—Oui mon capitaine, un groupe d'orque est passé ici il y a moins d'une demi journée. Une vingtaine, tout au plus. Ils sont venus par l'autre canyon.

Le capitaine Ertnak, émit un grognement accompagné d'un juron. Il regarda le canyon tout autour de lui, ces parois abruptes taillées comme des crocs inciser, prêt à découper la chair. Il reposa ses yeux sur le squelette, réduit en un tas d'os noirci et se demandait qui pouvait bien avoir créé ce démon et qui osait pénétrer sur les terres ogres. Ertnak regarda derrière lui, sa centaine de soldat attendant ses instructions, prêt à marcher sur les intrus et leur ouvrir les entrailles. Il fixa de ses yeux féroces au travers de son casque le mage à coté de lui dans son ample robe vert foncé.

—Quel est cette magie, Noz'afk ? demanda Ertnak.

— Je ne pense que cela à voir avec les événements qui se déroulent sur le lointain continent Nirioum. On dit qu'une nouvelle magie a été découverte permettant au mort de marcher de nouveau parmi les Vivants.  Ceci est un blasphème à l'encontre des Dieux, cracha le mage. Mais je ne crois pas que ce soit cette magie qui est émis cette lueur dans les cieux le soir dernier. A mon avis nous avons à faire à des orques bannis qui ont aperçu cette lueur. Nous ne pouvons laisser les découvertes à ces avortons.

—Oui tu as raison, mes crois tu qu'une centaine de soldat, soutenu par une dizaine de mage et de prêtre feront l'affaire ? Face aux orques, oui mais contre ceux qui sont à l'origine de la lueur, je ne saurais dire ?

—Nous le serons quand nous serons parvenus à destination. Pas avant.

—C'est bien cela qui m'inquiète, on va droit dans une embuscade si ça se trouve. Nous n'avons pas le choix, le choix voudra un rapport, et on ne peut laisser ces pillard d'orque raflé les richesses, si yen a de cet endroit.

—Vorak, retourne en éclaireur, je veux savoir ce qui se trame là bas.

—Oui, de suite mon capitaine.

            La troupe ogre se remit en route tandis que le mage Noz'afk examiner le squelette. Il détecta une aura de magie enfouie sous le squelette et enragea. Il lança un sort d'incinération complète et alla voir de suite son capitaine.

            —Ertnak, nous avons été espionné, un puissant sort d'ouie a été lancé sur le squelette, il ne servait que d'oreille. Toute notre conversation a été entendue. L'ennemi sait que nous sommes là et que nous approchons. Nous devons être prudents, il pourrait s'avérer que ces orques soient plus dangereux que l'on n'y pense.

            Dans la sombre fin de la nuit, les deux lunes s'éclipsaient du ciel, un voile magique se dissipait des os du mort-vivant et se perdait dans les ténèbres.

Le squelette que notre maître à tous de la Nécromancie m'offrit pour mon talent, m'avait bien servi. Une fois tout contact perdu avec le sort, je sortis de ma yourte et alla voir l'accueil chaleureux que mon groupe s'apprêtai à offrir aux ogres. Je signalai à tous que peu après le lever du soleil, nous aurions de la compagnie peu réjouissante et que tous disposaient de deux heures de repos.

 

Ils arrivèrent du sud, le soleil, situé à leur droite, éclairait de ces doux rayons jaunes le visage vert pâle des ogres qui sortaient prudemment du canyon dix groupes de dix. L'éclat de leur amure acier terne était très abîmer, ils portaient un bouclier et une épée à double main humaine et avançaient en formation défensive. Le capitaine Ertnak avançant à la tête du premier groupe, il était le seul à porter un casque. Une troupe était munie d'arc situé à l'arrière, les mages et prêtres de combat évoluant parmi la formation dispersé entre eux mais restant proche des guerriers ogres. Nous étions caché, le long des falaises dans l'engorgement situé avant la place circulaire parmi les rocs éparpillés au sol regardant avancés les ogres. Mes guerriers attendaient mon ordre d'attaque. L'objectif était de tuer un maximum d'archer afin que je puisse animer une dizaine de cadavre, limite de ma puissance magique auquel j'étais confronté. Sachant qu'un corps réanimer se souvient des derniers instincts primaire de combat qu'il utilisait, un bon nécromant pouvait induire un changement dans leur technique de combat, à savoir leur donné les aptitudes suffisante pour manier tout type d'arme, voir pour certain leur donné la parole.

Les traits de mes seize guerriers fusèrent vers les archers ogre et les jeteurs de sort, une piqûre de moustique sur un serpent pensai-je, à l'instant où j'abaissai ma main. De ma position situer en retrait du futur champ de bataille je supervisai l'attaque et vit mes apprentis lancèrent des boules de magie pure sur les falaises et l'éboulement provoqué n'eut raison que d'un ogre mais disloqua un groupe en approche. Nous étions disposer de chaque coté des ogres, le capitaine Ertnak ayant dépassé notre position. Les mages ennemis créèrent un bouclier de magie pure autour des troupes tandis que les soldats levèrent leur bouclier pour se protéger des flèches. Deux archers succombèrent de suite, deux autres agonisèrent au sol. Il hurla des ordres de sa voix gutturale, et deux troupes coururent en direction des falaises sud et deux autres vers le nord. Mes guerriers tirèrent une seconde salve de flèches et un mage ogre concentré à protéger une troupe succomba de trois traits. Mes apprentis tirèrent des traits de magie pure qui se brisèrent sur les boucliers adverses. Mes guerriers jetèrent leurs arcs et ils dégainèrent leur épée, prêt à en découdre au corps à corps. Mes apprentis reculèrent vers moi se mettre à couvert, sous une les tire ennemi, l'un deux mourut, une flèche dans la gorge. Les prêtres lancèrent des sorts d'aide au combat, augmentant agilité et force à leur guerrier, les mages lançant des boules de glace, de feu et néant sur mes orques. Un des guerriers cachait derrière un rocher disparu avec celui-ci sous l'action du néant. L'un avait le bras gauche gelé et autre avait succombé par le feu. Je me devais de ressusciter les cadavres ogres de suite.

Les deux archers morts se relevèrent empoignant leur arc achever les deux blessées, à la stupéfaction des archers ogres qui cessèrent leur tire. Le corps sous les débris se releva et fonça sur un prêtre et d'un coup puissant enfonça sa lame dans le ventre. Le mage mort, la poitrine percé de trois flèche, était muni d'une dague mais n'eu le temps poignarder son confrère qui l'incinéra en un instant, l'horreur se lut dans ses yeux aussi loin que je pouvais être. Les archers ogres réagirent en tirant des traits sur les quatre zombies archer, ne faisant n'en faisant que des pelotes d'épingles. Deux autres périrent et devinrent des zombies, les autres battirent en repli vers les mages. Mes zombies archer attaquèrent les mages, et tous ceux à porter de tire en priorité. Dans la confusion d'une attaque au sein de leur formation, quelques ogres soldats moururent ainsi que deux prêtres, et les mages utilisant des boucliers magiques pour détruire les flèches.  Le mage Noz'afk rugit des ordres et en quelques secondes une pluie de magie incendia, gela et anéanti mon groupe de zombie, les réduisant en un tas de chair et d'os pitoyable, les corps s'affalant retournant au repos éternel. Les deux autres, le soldat et le mage assassiné subirent plusieurs assauts tranchants des épées à deux mains avant de se finir en morceau sanguinolent parmi les ogres.

La bataille faisait rage, mes orques étaient en difficulté, luttant à un contre deux. Les ogres étant pus fort naturellement et plus grand il ne faisait aucun doute sur l'issu du combat. Du haut de leur deux mètres cinquante, ils taillèrent, cassèrent et tuèrent faisant pleuvoir une pluie de sang sur le sol sec du désert. Ils ne restaient plus que huit guerriers orques vivants, un coup de bouclier explosa le crâne de l'un deux, répandant une gerbe de sang et de cervelle sur un ogre à coté. Cinq ogres gisaient mort et deux étaient affalé, se tenant un membre blessé, des prêtres de la guérison arrivant pour les aider et avec eux les renforts en soldat et mage. Le reste de mes orques luttait pour survivre, dans des duels féroces mais l'ennemi était supérieur, dans peu de temps ils succomberaient. Devrais-je aussi subir le même sort, et avec ma mort entraîner dans l'oubli la nécromancie, s'effaçant à jamais des terres ogre et orque. Je me devais de trouver un moyen pour qu'on n'oublie point cette magie en ces contrées. Mon dernier espoir était de libérer Enos, souhaitant qu'il m’aide à anéantir ces maudits ogres. J'ai été attiré tel un papillon par cette lueur dans le ciel et ma vie va être brûlée comme un papillon. Dans un élan je quittais ma cachette et fonça vers la cage d'Enos. Au même moment le mage Noz'alk lança un puissant sort de feu sur mes apprentis qui en avait conclu comme moi. Les malheureux périrent dans une formidable fournaise, et monta soudain une horrible odeur de brûler. Je me mis à courir plus vite, escorter par mes quatre squelettes. J'entendis le capitaine Ertnak hurler des ordres et son groupe de soldat se mis à courir au pas de course vers moi.

Je devais faire vite. Plus qu'une centaine de mètre et je pourrai me caché dans la structure quand surgit un ogre, il brandissait une arme fine et recourbée, et était vêtu d'un tenue au même couleur que les falaises. Il devait s'agir de Vortak, l'éclaireur m'empêchant d'atteindre de continuer le chemin. Qu'importe un simple projectile magique en son cœur il rejoindra l'éternel oubli. Quelle fut ma surprise de le voir résister au sort et s'avançait vers moi prêt à m'égorger, un large sourire fendant son visage vert pâle. Il devait disposer d'un artefact protecteur, et bien soit, si il veut combattre que mes squelettes s'en occupent. Je l'esquivai mais d'un subtil coup il trancha mon ample robe noire de nécromant à hauteur du ventre avant qu'il se fasse encerclé par ma garde. J'atteignis la porte et entra dans la bâtisse, le souffle haletant par le sprint et le cœur cognant tel un vacarme d'une forge naine. Je créer une sphère de magie pure pour m'éclairer. Le bruit du combat laissa place au silence du métal froid de la bâtisse. Les six yeux verts brillaient dans l'obscurité, me fixant ardemment tout en sondant mon esprit.

—Orque Zarok'ak écoute moi. Tu me sembles très agiter, ta robe est déchirée, ton cœur et ton esprit sont emplis de peur mais aussi d'espoir à mon encontre. As-tu pris une décision à mon sujet ? Es tu venu me libérer pour que je combatte tes ennemis ?

—Oui, c'est cela, Enos. Une patrouille d'une centaine d'ogre est arrivée ici, une dizaine sont morts. Toute mon équipe a été exterminée, il ne reste plus que moi en tant qu'orque. Si je te délivre jures-tu de tuer les ogres. Jures-tu de me défendre ? Jures-tu de m'avoir dit la vérité sur toi et les Tueurs ? Demandais-je en colère.

— Je ne te promets que rien d'assurer ta sûreté, d'éliminer les ogres et de te dire ce que sont les appareils des Tueurs.

— Bien, comment ouvre-t-on cette cage ?

—Au fond, se situe un panneau de contrôle, active-le en appuyant sur le symbole au fond rouge. Tu ne peux te tromper c'est le seul.

Je courus vers le fond, vis la casette au multiple symbole et appuya sur celui indiqué par Enos. J'entendis la porte s'ouvrir, et un Ertnak furieux proférait l'ordre de me capturer vivant. Ce qui se passa ensuite devint prodigieux. De vive lumière s'allumèrent au quatre coin du bâtiment métallique m'aveuglant et une voix puissante résonnait à travers parlant en une langue inconnu.

—Orque écoutez moi, compose le code pour ouvrir ma cage, appuie sur les symboles dans l'ordre que je vais t'indiquer en partant en haut à gauche. Commence par le septième, puis le huitième, ensuite le quatrième et le douzième et pour finir le premier.

Il me fallu quelques instants pour compter les symboles et les actionner dans l'ordre, essayant de contrôler ma peur. Ce qui m'intrigua, c'était pourquoi Ertnak ne se trouvait pas prêt de moi, disposé à m'arracher des informations sous la torture. Un bruit horrible de grincement métallique survint, mettant en action un mécanisme sous la surface, des vibrations résonnaient à travers la bâtisse et mon corps.

—Merci, Zarok'ak. Merci de m'avoir libéré. Orque, écoute-moi. Je vais tuer les ogres et cela fait, je te tuerai toi et je dominerai ta race, tout comme mon espèce a exterminé les Tueurs. Nous reviendrons en force finir ce qui a été commencé. Je t'ais menti sur un aspect, c'est mon espèce qui a commencée la guerre et nous avions été vaincu par l'engeance qui a créer les portails, mais sachant qu'ils sont partis de ce monde, le sang sera verser de nouveau. Tu as commis l'irréparable pour ton monde. Encore merci, susurra la voix de plaisir.

D'horreur, l'esprit confus, je me retournai pour regarder ce que j'avais libéré de sa prison. Je pouvais voir, prés de la porte, le mage Noz'alk incrédule, l'ogre Vortak du sang maculant son bras gauche et le capitaine Ertnak proférant des jurons, derrière eux des soldats ogre qui reculaient, n'osant pénétrer en ce lieu. Le toit métallique s'ouvrait en deux lentement dans un bruit infernal et le toit de "verre" glissait sur le coté droit, la cage s'enfonçant dans le sol. Mais le pire n'était autre qu'Enos, une monstruosité tout de noir, ressemblant à un insecte géant sortit des cauchemars des Dieux.

Son corps ressemblait à un gigantesque abdomen de guêpe recouvert d'une carapace de scarabée, l'extrémité se terminant par un dard, sûrement venimeux. Six pattes alignées par paire de trois aux prés du dard et aussi longues qu'un bras ogre (un mètre) soutenaient ce corps. Chacune ayant deux articulations capables de faire une rotation complète d'après la disposition tortueuse des pattes. Six ailes, d'une envergure de deux mètres, se déployaient sur le dos de l'abdomen. Six bras, long d'un mètre, eux aussi composé de deux articulations et aligné par paire de trois en haut de l'abdomen, s'agitaient et faisaient claqué une sorte de main à six crochets se terminant par une extrémité tranchante et pointu, impatient de déchiqueter de la chair. Entre la tête et l'abdomen s'étalait une sorte de long cou épais, une couche d'épiderme souple et solide composer sa morphologie, et en plissant les yeux j'aperçu à ce qui me paraissait six branchies de chaque côté. Cet être pouvait-il respirer sous l'eau ? Et pour finir dans l'horreur, la tête possédait deux paires de yeux, chacune ayant six pupilles vertes nageant, non dans du blanc comme les races de ce monde mais dans un noir absolu. Deux antennes principales s'agitaient sur ce que l'on pouvait appeler front, quatre autres plus petits situés au sommet du crâne. Toutes avaient une boule au sommet. Etait-ce le moyen de communiquer par la pensée ? Me demandais-je. La tête n'avait point d'oreille, ni d'orifice pour l'ouï et le nez, seulement une immense bouche en forme de museau au bout aplati, garni d'une rangée de croc affûté et d'une langue de caméléon se terminant par une forme ovale. La tête fit une rotation complète plusieurs fois de suite, me soulevant un haut le cœur, les yeux brillant de plaisir devant la joie du dégoût engendrer.

Je comprenais pourquoi il ne voulait que je le voie. Rien que par sa forme j'aurais refusé de le libérer; il s'était joué de moi. Il avait dû lire en mon esprit que d'autre allait venir et que face à la menace je n'aurais d'autre choix que de le libérer. Il avait attendu que les évènements se précipitent. Enos me regardait, me chuchotant des paroles de mort en attendant que s'ouvre le toit. L'ogre Noz'alk se précipita vers moi, brisant la paralysie de Vortak qui se rua à l'extérieur, le capitaine Ertnak resta paralysé par l'abjecte créature qui s'envolait dans un bruissement de mort. Enos se jeta sur l'ogre, le plaqua au sol de six bras, et elle propulsa sa langue transparente en plein coeur, transperçant le plastron et aspirant le sang goulûment directement à sa source. Un atroce hurlement déchira la vallée en cette matinée sanglante.

Le mage m'avait rejoint, m'agrippa et me jeta férocement contre le mur. À ma grande stupéfaction je me retrouvai au sol, le mur avait ouvert une porte secrète, nous nous précipitâmes dans le couloir éclairait par du verre au plafond qui diffusait une lumière blanche, abandonnant la prison à Enos, le toit finissait de s'ouvrir et la voix inconnu proférait sa tirade en continu, ce qui devait être une alerte.

                                       

                                              Signé : DarkPorq, Kévin L.M.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 11-05-2008 à 19h06

 Partie IV Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

IV : Survie

 

—Crétin d'orque, qu'as-tu fait ? Quelle est cette créature ? Nous allons tous mourir par ta faute ! Que les Dieux te maudissent toi et ta magie ! Cracha le mage Noz'alk auréolé d'un bouclier de magie pure, tout en courant dans le tunnel, seul issu qu'après que la porte secrète se soit refermé.

—Ma magie n'y est pour rien ce sont les êtres de la lueur qui ont édifié ce lieu et tout ce qui nous entoure. Crois moi si j'avais su de quoi elle était capable je ne l'aurais pas libéré. Vous veniez nous tuer, je n'ai fait que de me défendre. Enos m'a dupé, répliquai-je en courant.

—Ainsi c'est la lueur de la nuit d'avant-hier qui vous as attiré ici. Et se sont eux qui ont enfermé ce démon dans cette cage ? Que ton engeance soit damnée à proliférer partout et à fouiner où bon leur semble. Soit certains que tu n'en réchapperas pas, tu mourras de ma main ou de cette créature que tu appelle Enos.

—N'insulte point mon art, ni les orques. Vous n'êtes plus que l'ombre de vous-même depuis l'apparition des Dieux. Les humains et les elfes ont augmentés en puissance et un jour les orques, domineront ce continent.

Noz'alk se mit à marcher sa robe vert foncé balayant le sol poussiéreux, tout comme ma robe noire.

—Ton art, ce que tu appelle nécromancie est un blasphème à l'encontre des Dieux. Je devrai te tuer de suite. Soit rassurer, tant que le démon que tu as libéré ne sera mort, tu resteras en vie, nous devons nous aider.

J'approuvai de la tête l'idée d'une coopération, tout en essayant d'imaginer un moyen de prendre la fuite, quand on aura tué la créature, si on y arrivait.

 —Maintenant raconte moi ce que tu appris, orque.

—Ainsi c'est donc toi le chef, et non Ertnak. Comment se fait-il qu'un mage aussi bon soit obliger de vagabonder dans le désert comme entouré de soldat miséreux ? Ironisai-je.

—Et comment se fait-il qu'un orque doit de talent en magie soit perdu en terre ogre ? Seul les orques bannis parcours nos terres pour éviter la justice des tiens et je constate que connaissant nos noms cela est dû au squelette espion dans le canyon. (Je hochai de la tête, confirmant ses suspicions) Je me doute que ta magie en soit la cause et sache que je m'estime heureux d'avoir mis fin à celle-ci sur ce continent, affirma avec fierté Noz'alk.

—Ne rejette pas ce que tu ne connais point. Ta dévotion aveugle ton jugement. Et t'en que je vie, la Nécromancie sera toujours présente de ce coté-ci du monde.

—Assez, cria Noz'alk. Nous n'avons point le temps de philosopher sur la magie. Continue d'avancer, nous devons sortir et en finir avec ce démon insecte.

Nous continuâmes à marcher pendant plusieurs minutes, le tunnel bifurquant plusieurs fois, enfin nous arrivâmes devant un mur d'acier et une porte et qui se trouvai être verrouillé. Noz'alk d'une puissante boule de magie, l'éjecta de ses gong et nous vîmes l'extérieur.

D'après le panorama qui s'offrait à nous quand nous sortîmes, on devait se trouver tout juste à l'entrer du canyon, du coté de la porte verrouillée sous l'amas de roche et de sable. On pouvait voir le champ de bataille de l'affrontement entre mes orques et les ogres, les corps gisant dans le sang et d'absurde posture. La prison n'était plus qu'amas de ruine, soit Enos l'avait détruit, soit les mages avaient lancé toute leur magie dessus. L'odeur des cadavres brûler se manifestait toujours mais était moins agressif pour les narines. Plus loin on apercevait les ogres luttant contre la créature Enos, vortak essayant d'obtenir un semblant de cohésion et d'efficacité contre la créature. La plupart des prêtres et mages jonchés le sol. Apparemment Enos s'en est pris d'abord à eux avant de s'attaquer au guerrier. Des dizaines de guerrier ogre étaient mort, d'autres agonisant de leur blessure.

 La tactique employait par Enos était simple. Il volait en zigzaguant avant de faire une attaque en piqué sur une cible. Un malheureux ou courageux ogre vola, catapulter violemment par les puissant bras d'Enos. Sa tête heurta un roc et explosa dans une gerbe de sang et cervelle. Un ogre fut attrapé par les bras de la créature, la victime hurla tandis que les doigts en forme de pince lui écrasèrent son armure et sa poitrine. Le corps sanguinolent retomba au sol, broyé. Des coups pleuvaient sur Enos mais la plupart rebondissaient sur sa carapace noire et de ses six pattes elle éjectait des mains les armes des ogres.

Vortak semblait dépassé, ses troupes diminuaient plus vite que ne souffrait la créature. Déjà les deux tiers étaient soit hors d'état de combattre ou mort. Enos disposait d'une force supérieure à la leur et ne craignait aucunement les coups. Les ogres commencèrent à battre en retraite en direction du canyon, n'osant se mettre à courir de peur de mourir fauché dans le dos. Sûrement Vortak, nous avaient aperçu et renvoyait ses troupes vers les deux seuls mages restant. Il devait avoir une idée. Vortak nous rejoignit au pas de course. Ces soldats se cachant derrière des rocs.

—Mage Noz'alk, content de vous savoir en vie, dit-il d'une voix guttural et essoufflé. Cette chose ne craint aucunement nos coups, seule la magie peut l'atteindre. Les mages avant de mourir ont pus lui infliger des blessures mineures mais en un éclair elle les a massacré.

Vortak me jeta un œil dédaigneux, froid et haineux.

—N'ai crainte il ne fera rien sa survie dépend de la notre, il est en sursis, je te le promet, l'orque nécromant mourra, jura Noz'alk. Bien allons affronter ce démon, faisons lui goûter le feu de la magie.

—Je cous suggère de détruire ces ailes, au sol il sera mon mobile et plus facile à frapper pour les guerriers.

—Venez avec moi, vous servirez d'appât. Alors faites en sorte d'avoir la magie nécessaire à pouvoir l'affronter.

D'un pas rapide, nous nous rendîmes sur le lieu de l'affrontement. La colère bouillant en chacun de nous, moi pour avoir été trompé, les ogres pour les pertes subis. Noz'alk jeta un puissant sort de pluie de flamme. La zone autour d'Enos subit un assaut de feu tombant du ciel, plusieurs boules de flamme la frappant, ses ailes prirent feu. Elle s'écrasa dans un silence, sans le moindre cri. Les soldats ogres, poussant des cris de guerre, se dépêchèrent de la frapper avant qu'elle sa faiblesse passagère se dissipe. Enos se releva, positionner sur six pattes et envoya un message télépathique à tous, empli de mort et de haine.

—Vous allez tous mourir et vous payerez pour cet affront. Je vais me nourrir de votre sang lentement, alors préparez vous a gémir de douleur.

Ces ailes étaient brûlées, entièrement détruite par les flammes mais sa carapace était toujours intacte ayant résisté au choc. Une dizaine d'ogre était sur Enos. Sa corpulence était beaucoup plus imposante, elle les dépassait d'une bonne tête, du haut de ses trois mètres et pesant dans les quatre cents kilo. Une masse qui se déplaçait vite, déjà cinq ogres étaient à terres, le ventre ouvert par les pinces de ses bras, ou ils avaient des membres cassés, parfois mis en morceau, voir la poitrine et la tête broyé. Les cinq autres reculèrent et attendirent le reste des guerriers.

Un large cercle fit face à Enos qui ne semblait point déconcerté par la menace. Étant muni d'une solide carapace et pouvant frapper avec quatre paires de membres l'avantage de la force brut et de la rapidité prévalait face au nombre. Elle toisa dédaigneusement les ogres leur lançant des paroles de mort, de désespoir en leur crâne. Elle poussait leur esprit à sombrer dans le désespoir afin qu'il lâche leur arme. Ce que quelques uns firent et d'un bond prodigieux elle alla s'écraser sur un ogre apeuré plantant son dard dans le thorax, tout en fauchant deux guerriers à proximité de ses mains aux six doigts recourber en forme de tranchoir.

Trois ogres, au réflexe vif, abattirent leur épée à deux mains, sur elle, l'un lui coupa un morceau de patte, le second percuta la carapace égratignant à peine sa surface et au dernier son épée vola de ses mains la tête partant avec. Il était stupéfiant de voir ses membres bouger et se tordre à une vitesse ahurissante, comparaît à la masse qu'elle devait traîner. La tournure du combat allé vite prendre fin. Les guerriers ogres se démenaient comme des gobelins enragés, sautant et esquivant dans un chaos indescriptibles. Enos, au centre du combat, arracha de sa bouche une tête d’où du sang jaillit et l'avala. Moi et Noz'alk lancions des boules de magie pure, constatant que ce sort était efficace mais pas assez puissant. Des brèches apparaissaient dans sa carapace mais le manque de précision et les esquives d'Enos empêchaient d'atteindre sa tête, point vitale à tout être vivant. Elle faisait preuve d'une technique remarquable qui consistait à faucher énergiquement les jambes des guerriers pour ensuite les finir à coup de patte ou de dard. En quelques minutes ils ne restèrent que huit ogres indemnes et trois blessés. Elle affichait dix membres intacts sur douze et aucunement l'ombre d'un essoufflement.

Vartok cria un repli vers le canyon et ses falaises, abandonnant les blessés à une mort certaine. Le temps d'y arriver au chemin qui menait à une hypothétique chance de survit, deux ogres furent transpercé par ses mains. Comprenant que nous tentions de nous sauver, à notre grande surprise elle piqua un sprint à dix pattes, et elle nous bloqua la route. Vortak ne ralenti nullement profitant du déséquilibre engendré lors d'arrêter sa course. Il sauta et abatis furieusement son épée recourbée sur la tête de la créature, lui tranchant les deux antennes. Un cri de douleur percuta notre esprit cruellement. Elle projeta d'un coup de main tranchante Vartok sur une falaise et il mourut embroché sur une sailli rocheuse, proche du mage ogre, à trois mètres de haut. Enos, voyant Noz'alk créer un champ de magie autour de lui, elle lui bondit d'instinct dessus. Elle me frappa quand son corps me passa au dessus, et s'écrasa sur le bouclier magique qui résista à l'assaut, sauvant Noz'alk. Les ogres restant allèrent aider leur chef mû par la folie, frappant les pattes et les bras qui se mouvaient en des torsions incongrues néanmoins prodigieusement efficaces et qui mirent fin à leur vie. Quelques instant après il ne restait plus que, moi, Noz'alk et Enos.

—Orque Zarok'ak écoute moi. Vois les désastres, que tu as provoqués, vois ce qui attend ton monde, chaos et mort, susurra la voix joyeuse et en me regardant de l'une de ses paires de trois pupille verte qui était réduite par la luminosité du jour.

La créature observa Noz'alk, et d'un coup brutal, sa langue frappa de plein fouet le ventre, perçant le bouclier. Elle commença à aspirer le sang qui remontait avidement en la langue translucide, qui vira au rouge.

—Vois ce qui t'attend, bientôt ton tour viendra. Je dégusterai avec plaisir ta vie. Tu n'es rien, juste du bétail.

Il fallait que je fasse quelque chose, ma vie et la Nécromancie étaient en jeu, je me devais de prouver que cette magie pouvait être aussi néfaste que favorable. Tout dépend de l'utilisateur, je le devais me le démontrer. Je voyais Noz'alk agonisait, hurlant de douleur au coté de moi, la créature ne l'entend point, dépourvu d'oreille. C'est alors que j'eu l'idée, ces yeux concentrer sur moi et sa proie, ne pouvait voir que je réanimai le cadavre de Vortak, juste derrière elle. Son corps se souleva, il s'extirpa lentement du roc qui l'avait transpercé, ses main appuyant le plus possibles sur la sailli rocheuse. Soudain il tomba, s'écrasant au sol et ramassa d'instinct sa lame recourbée à ses pieds. La tête d'Enos se retourna au même instant la langue lâcha Noz'alk, et en une torsion affreuse tel une chouette, elle contempla le zombie qui s'avançait vers elle, le regard interloqué. L'un de ses bras transperça le cadavre à la poitrine qui riposta en tranchant le membre. Le zombie ogre avançait un trou béant au ventre et au torse. Enos n'eu d'autre choix que requérir toute son attention sur la menace mort vivante qui s'approchait. L'épée du zombie fendait l'air à la recherche d'un membre à trancher. L'inattention de la créature fut fatale pour elle. Tandis que je m'éloignais du combat, je compris que le mage Noz'alk allait lancer un des sort les plus dévastateurs de la magie du feu, le sacrifice. Son corps commençait à bouillir, et une aura de magie en émanait, puissante et brûlante. Je couru comme posséder part les ailes d'un griffon aussi loin que possible du sinistre qu'il y allait avoir lieu.

J'entendais toujours le bruit du combat quand une formidable explosion de feu et de magie éclata dans mon dos me projetant à terre, une pluie de débris de roc et de poussière volait et tombait tout autour. Un morceau me percuta le bras droit, le casant net, un autre me frappa le dos et l'inconscience me submergea sous la douleur.

Le soleil, haut dans le ciel cognait fort, très fort, et j'avais soif, la gorge assécher par la poussière. La toux vint et mon corps trembla de douleur. Je n'étais pas mort, c'était cela l'essentiel. Je mis un nomment avant de me relever, reprenant mes esprit. Je m'assis face à l'endroit ou était la créature. Une cinquantaine de mètre plus loin, tout n'était que dévastation. Il ne restait plus qu'amas de roche brûlante, des résidus de feu brûlait encore là ou devait se trouver les corps des protagonistes qui ne devaient plus être que de la chair carboniser ou des cendres. La déflagration du sort avait entraînait une réaction en chaîne. Sur un bon kilomètre, voir plus, l'ensemble de la falaise c'est effondrer bloquant ainsi l'entré du canyon d'une couche épaisse de roc coupant et haut de trente mètres. Je compris que je ne pourrai jamais sortir d'ici, surtout avec un bras cassé et un dos souffrant. Ma vie était désormais liée à la vallée du canyon, si d'autre ogre venait il valait mieux mourir que de subir la torture. Je retournai donc vers ma yourte prendre du repos.

La fin de la journée arriva, ma yourte, nos sangliers, le campement entier était dévasté. Enos avait en un battement d'aile tout détruit avant de commettre son massacre. Il me restait assez de nourriture et d'eau pour tenir durant une huit jours, si aucune infection ne se déclarait à mon bras. Les huit jours me seront favorables pour une meilleure compréhension des artefacts étrangers.

 

Huit jours passèrent, j'avais entrepris peu de chose vu l'immensité du site et du peu de temps que je disposais. De plus une infection au bras avait commencé. Mes jours étaient comptés. Je me dirigeais vers le colossal dôme métallique au centre du rempart, et je me fixais devant la porte que n'avais réussi à ouvrir. Après tout il fallait bien choisir un lieu ou mourir, pensai-je. J'avais échoué dans ma quête de répandre la Nécromancie sur ce continent, mais ma vie pourtant va prendre fin juste au devant cette porte, mon squelette visible pour les prochains visiteurs qui essaieront de comprendre. Car plus que tout, mon esprit ne mourra point. De ma poche de ma robe noire, je sortis un artefact créé par notre maître, le premier d'entre nous. Une ébauche, d'un prodigieux artefact, les tests commençaient juste au moment où j'étais retourné vers les miens. Un des autres cadeaux que m'offrit notre Maître, premier des nécromants et première liche.

L'artefact, un joyau aux multiples facette fait de varnénium, et ayant une pointe en rubis qui permettait le transfert de la magie et de l'esprit de la victime dans l'artefact. C'est ce que j'allais expérimenter, ma confiance dévolu toujours à la nécromancie, moi le premier des orques à l'avoir su la dompter. Pourtant je n'avais point réussi à former d'autre nécromant orque, les seul apprentis que j'eu sont mort, tuer par ma soif de curiosité. J'aurais du laisser cela aux ogres. Ignorer la lueur du ciel.

Je me piquai le doigt et sombra dan l'oubli éternel des ténèbres. Mon corps s'affala à l'ombre du dôme. L'artefact roulant de main et tombant sur les pavés.

 

Un jour, je ne sais quand, la vie revint, un temps qui avait passé et pour qui ne me sembla rien qu'un moment. Je compris que je chassai un autre esprit et que j'accaparai un corps d'un orque. Compris aussi devant les visages graves et des symboles affichaient sur les robes de guerre orques, que des prêtres de la haine m'avait réanimé. J'étais entre les mains de l'ennemi. Encore une fois pris au piége.

 Ils m’interrogèrent, me torturèrent, me remirent mon esprit dans l'artefact et me redonnèrent un nouveau corps quand le précédant faiblissait. Puis vint après, des jours, des années, je ne sais point qu'un humain pris le commandement. Son ambition n'avait d'égal sa ferveur religieuse. Sa politique fut différente, il me força à traduire la langue de ceux qui avait jadis construit ces artefacts. Ce que je fis, il me fit parcourir la vallée, les tunnels, je vis tout. Mais aucun espoir d'échapper à mes geôliers, ils avaient brisé ma magie, m'empêchant de m'en servir. Je lus des livres d'histoire et je sus qu'un jour peut-être la délivrance arriverait. Et j'eu raison, vous êtes venu, maître.

 

Épilogue

 

An 6517

 

—Voilà, mon histoire, aussi peu glorieuse qu'elle soit. Mes connaissances sont toutes à votre disposition. Je ne demande qu'une seule faveur, que vous me tuiez quand mon existence n'aura plus d'utilité à vos yeux. Puis-je avoir la grâce de mourir de votre main ? M'enquis-je.

Il resta silencieux réfléchissant longuement, examinant mon histoire et les conséquences qu’impliquaient ses artefacts sur ces plans. Ses yeux vides, son crâne dépourvu de chair, ne bougeait point. Son corps cachait par une ample robe noire, orné de fils d'or.

—Il te sera accordé le repos éternel, bien que je ne sache l'avenir, il se peut que tu en décides autrement quand tu apprendras ce qui se joue à l'extérieur. Le combat n'est point fini et les connaissance que tu dispose pourra faire pencher la guerre qui se prépare en une victoire totale, dit-il de sa voix caverneuse et sonore qui résonna dans la minuscule prison dédiée juste à moi.

Il détruisit mes chaînes par un sort de magie pure, je le remerciais d'avoir accepté ma requête. Puis il m'expliqua la situation tandis qu'on marchait dans les tunnels remanié par les orques et les humains. Et quand je franchis la porte menant à la grand place de pavé, j'aperçu des milliers de squelette, de zombie, de goule, des centaines de nécromant, des dizaines de gardes humains investissant les lieux et massacrant les prêtres de la haine et leurs troupes sans le moindre scrupule.

La puissance de la Nécromancie en ça toute splendeur.


                                           Signé : DarkPorq, Kévin L.M.

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  Blog créé le 30-12-2007 à 14h50 | Mis à jour le 18-11-2009 à 22h52 | Note : 3.25/10